dimanche 4 août 2019

My Blog is interactif !


Alors comme ça, j'écris un truc dans les commentaires de ce blog en essayant de me montrer original malgré l'heure matinale et le sommeil qui m'enlace encore.
J'imagine quelque chose parce que j'aime imaginer et murmurer des images improbables parce que si rien n'est jamais acquis, tout reste possible, non?
Et puis 2 jours plus tard, allongé sur la plage, le nez dans mon Macbook (là je crâne en embellissant la vérité parce que mon Macbook a l'interdiction absolue de se baigner et forcément il reste consigné dans ma chambre quand je suis sur la plage alors j'avoue c'était au bureau pendant des heures feintes de travail - Such a shame dirait Talk Talk-), j'entends la notification discrète qui me signale un message entrant.

Tiens, what's this?
I open de the attached file and "What?"
Je trouve une photo de Sakura faisant référence au commentaire suivant dans "Herlilira fait sa Mona":
"Vous savez que le chantage est passible de 100 coups de ceinture? le ventre posé sur le siège d'une chaise de bois, les cuisses attachées aux pieds de la chaise et le corps passé en dessous du dossier, pour que les mains soient aussi attachées aux deux autres pieds de la chaise ? Prenez le temps d'imaginer la scène... Une punition qui durerait jusqu'à ce que des excuses circonstanciées et contrites soient exprimées..."

En plus, vu les marque, elle a dû être sacrément vilaine avec son tuteur, moi je dis.
Merci Mademoiselle pour cette contribution à ce blog interactif ! 


mardi 30 juillet 2019

Episode 20 - Une semaine à Paris (by Céline et feat. Céline)

Bon, pour ceux qui suivent pas: J'aiproposéquecellesqueçaamusaientfassentunephotopourillustrerlaviedeMona.LadessusHerliliraademandéàCelined'ecrireunépisodedesaventuresdeMonaetcommeCelinefaitbienleschoseselleyaajoutéunejolieimage.Alorsvoicil'épisode20byCéline. Un épisode écrit et mis en image par Céline !


copyright Céline

Il m'avait donné mes consignes quand je l'avais quitté pour remonter sur Paris. Elles ne m'étaient pas inconnues mais c'était la première fois que je devais les respecter pendant pendant plusieurs jours d'affilés.
Nous échangions régulièrement au cours de la semaine. Le besoin de savoir que le lien est là même si je suis loin...Je lui avait assuré que je suivais à la lettre, les directives. Ce qui était vrai, je ne savais lui cacher une vérité de style, notre relation étant clairement basée sur le jeu et le pouvoir que chacun possède en se soumettant ou en dominant l'autre.
Chaque matin, je relisais cette lettre où il avait notifié la punition qui m'attendait si je désobéissais et chaque matin cela dessinait un joli petit sourire sur mon visage. Mon entrejambe et mon cerveau se mettaient de concert pour mettre à mal ma volonté farouche de Lui Obéir. Résister, ne pas le décevoir, lui montrer que j'étais prête à devenir une Demoiselle bien éduquée. Et puis, il aimait à me dire que ce n'était pas compliqué de suivre ses directives, et j'avais à cœur de lui montrer qu'il avait raison. Je devais tenir à jour un petit carnet pour qu'il puisse le cas échéant vérifier par lui même si j'avais été sage et obéissante.
La règle disait que je pouvais me laisser aller (un peu) mais que mes doigts eux devaient rester à bonne distance de mon sexe.
Alors, pour remplir au mieux mon carnet et faire voyager Monsieur au moment de sa lecture, j'entrepris une visite particulière de ma chambre d'hôtel parisienne. De manière assidue et en bonne petite élève, mon sexe fermé est néanmoins resté en éveil.

Vendredi soir : Doudou est allé à la rencontre de mon sexe dans le secret de mon lit pour apaiser le fait de dormir loin de vous, cette première nuit.
Samedi : Le canapé a des vertus aphrodisiaques en fin d'après-midi et ma oisiveté m'a permise de faire travailler mes adducteurs en frottant de manière outrancière mon intimité contre le tissu de celui-ci.
Dimanche : J'ai été sage Monsieur et doudou n'a servit qu'à se blottir contre ma poitrine.
Lundi : J'ai passé ma soirée à lire Soumise de Salomé. Mon sexe a faim Monsieur mais j'ai laissé mes cuisses fermées et j'ai pensé à la satisfaction que vous aurez en lisant mon petit carnet si bien tenu. D'ailleurs, j'espère que les photos qui agrémentent mes mots, vous convienne (grand sourire).
Mardi : Je ne sais pas si j'ai le droit au pommeau de douche, dans le doute, je l'ai coincé avec mes pieds et réglé l'intensité assez fort.
Mercredi : J'ai été sage et obéissante.
Jeudi : Je suis une vilaine.
C'est clairement ce que vous allez me dire en lisant ces lignes. Et pourtant, je vous assure Monsieur, je ne voulais pas ! C'est à cause de vos mots et de ce marqueur que vous m'avez demandé d'acheter. J'ai voulu tester ma tenue au complet : robe + rosebud + le tatouage sur mon pubis et vous savez quoi ? Je me suis trouvé jolie et attirante. J'ai repensé à toutes ces jolies choses que vous dites sur moi.
J'ai pensé à votre regard doux et bienveillant que vous posez sur moi lorsque vous êtes fier et naturellement mes doigts se sont posés sur mon sexe vierge de culotte avec cette jolie inscription sur le pubis.
J'ai pensé à la morsure de votre martinet.
Et... Et mes doigts ont fait le tour de mes lèvres et sont allés sonder l'intérieur de mon intimité.
C'était bon Monsieur, je l'avoue.
C'était agréable de faire aller et venir mes doigts tout en me regardant dans ce miroir et en pensant à vous. J'ai pensé à vous et puis à vos consignes.
Je me suis mordue la lèvre et j'ai stoppé mes doigts en même temps que mes yeux s'emplissaient de quelques larmes. JE N'AI PAS JOUI MONSIEUR.

Vendredi, 20h. Je frapperai à la porte et monterai les escaliers qui me mène jusqu'à vous.

jeudi 25 juillet 2019

Episode 19 - Un seul être vous manque et Loup est dépeuplé...


Cela fait 12 heures que Mona m’a laissé et déjà elle me manque...

Son regard bavard, capable d’exprimer en quelques secondes ce que tous les mots du monde ne sauraient dire, me manque.
La douceur de sa peau au réveil, quand ma main dévore discrètement les courbes de son corps ou longe le chemin de ses vertèbres jusqu’à ses fesses ensorceleuses, me manque.
Le refuge de son sexe après la tempête, le fourreau de sa bouche à ma disposition, le secret de ses fesses, me manquent.
La magie de son entrecuisse, quand je suis sévère et exigeant avec elle, me manque.
Sa lèvre inférieure qu’elle maltraite et qu’elle mord comme pour atténuer la honte ou la gêne qui l’inondent, me manque.
Son obéissance, quand je fais d’elle une petite œuvre d’art, immobile et déposée dans des positions indécentes ou sages pour qu’elle « m’attende » dans le coin d’une pièce, me manque...

Il y a quelque chose de fou à pouvoir faire d’une femme un petit un objet servile qu’on utilise à sa guise sans pour autant percer le mystère qui fait que cette femme accepte l’indicible. Elle nous confie une de ses facettes les plus secrètes sans pour autant livrer les autres.
Un vertigineux paradoxe : on obtient tout d’elle mais le mystère demeure…

Nous avons échangé quelques messages sur whatsapp, elle était sur Paris pour la semaine et me garantissait qu’elle appliquait ses consignes à la lettre.
Quant à moi, je noyais mon petit sevrage dans le travail, en essayant de maintenir à distance toutes les images d’elle qui venaient assiéger mon quotidien et ma tranquillité.

Il fût prévu de nous revoir vendredi.

Mademoiselle,
Votre sexe est fermé depuis samedi, j’espère que votre conduite est conforme aux instructions que je vous ai données.
Vous tiendrez à jour un registre qui me notifiera les moments où, soumise aux contingences de l’excitation, vous vous êtes lascivement laissée aller, en frottant votre entrecuisse d’une manière appropriée.

Si je découvre dans ce cahier que mes règles ont été transgressées, que vos mains se sont invitées dans votre culotte ou que vous avez joui alors que c’était interdit, vous serez corrigée.
Je vous allongerai sur une table haute, sur le dos, les cuisses ouvertes, les pieds prenant appui sur le plateau de bois afin de me présenter votre entrecuisse en levant le bassin.
J’utiliserai le martinet pour vous punir en fouettant l’intérieur de vos cuisses, votre pubis et votre sexe avec l’intention de vous ôter toute envie de déroger à nouveau à mes consignes.

Vendredi, je vous attends afin de poursuivre l’éducation stricte et bienveillante dont vous avez besoin. 
Vous frapperez à ma porte à 20h précise.

Vous serez « accessible ». Cette notion signifie que l'on peut mettre à l'air soit vos fesses, soit votre sexe ou alors vos seins en ôtant un seul de vos vêtements.

Sur le pubis, vous aurez pris soins de tatouer « en cours de dressage » avec un marqueur indélébile et votre anneau sera domestiqué par votre rosebud et son grelot.

En attendant nos retrouvailles, vous irez acheter pour vendredi un marqueur rouge et résistant à l’eau...

D’ici là, soyez sage !






dimanche 21 juillet 2019

Herlilira fait sa Mona !

Dans les commentaires j'avais suggéré en ce qui concerne l'histoire de Mona: 
"Moi, j'ai fait un rêve ! 
J'ai rêvé que des vilaines intrépides lisaient mon blog et, emportées par une envie exhibitionniste providentielle, choisissaient un passage de ma petite chronique qu'elles illustraient par une photo personnelle annotée de ce passage. 
Et moi, comme un serviteur zélé et dédié à leur image, je publiais les visuels triomphants de ces "Mona" magnifiques... 
Chiche?
 #MonsieurMéchantEstUnReveur"

Voici la contribution de l'intrépide Herlilira que je remercie infiniment!
J'espère que j'en aurai d'autres...

Message de Herlilira:
Voici la photo que je vous dois, elle illustre l'épisode 12 quand Mona fait ses exercices mais que Monsieur n'est pas content car son sexe salive alors Monsieur ferme ses lèvres grâce à cette fameuse pince à linge 😊😉.  Un de mes épisodes préférés !


Copyright Herlilira

"- Mais tu mouilles en plus ? lui dit-il, je te demande de t’appliquer pour tes exercices et toi, plutôt que de t’efforcer à obéir, tu mouilles comme une petite vicieuse !
Elle était muette, interloquée d’être ainsi sermonnée.
- Ecarte les cuisses !
Elle obéit en regardant ailleurs, le revers de la main sur la bouche.
-  Je ne veux pas que ton sexe salive pendant tes exercices, dit-il en lui serrant les lèvres de la vulve entre le pouce et l’index, alors je vais le fermer jusqu’à nouvel ordre !

Il sortit du tiroir de la table de chevet une pince qu’il lui plaça sur le sexe, de manière à en maintenir les lèvres scellées l’une contre l’autre.
Ensuite, il pointa du doigt le coin qu’elle rejoignit à petits pas, de peur que la pince ne glisse... "

On joue encore?

mercredi 3 juillet 2019

Episode 18 - Votre sexe est fermé

"- Mademoiselle, vous souvenez-vous de la notion de sexe ouvert et sexe fermé ?"
- Un peu, Monsieur.
- C’est pourtant une règle que nous avons discutée et que vous devez appliquer avec discipline.
- Quand mon sexe est fermé, je ne peux plus me masturber ?
- Non. Quand votre sexe est fermé, vous n’avez plus le droit d’y porter la main directement ou indirectement avec un accessoire que cette main pourrait manipuler. La seule chose que vous pouvez faire, c’est serrer et frotter les cuisses l’une contre l’autre en contractant votre périnée. Cependant, vous êtes aussi autorisée à frotter votre entrecuisse contre le mobilier qui vous entoure. Cela peut être un coussin, le coin d’une table, l’accoudoir d’un canapé ou le cadre d’une porte. C’est l’utilisation de vos mains qui est interdite. De plus, quand votre sexe est fermé, toute jouissance est interdite si elle n’est pas précédée de mon accord.
Vous devez vous conformer à cette règle de conduite tant que je n’ai pas « ouvert »  à nouveau votre sexe. A cet instant et à cet instant seulement vous pourrez vous servir de vos mains pour vous fouiller ou utiliser vos jouets masturbatoires.
Est-ce bien assimilé, Mademoiselle ?"

Cette règle était totalement grotesque ! Cependant, comme une petite poupée docilement formatée, je hochais la tête en entendant les mots qui sortaient fugitivement de ma bouche :  « c’est bien compris Monsieur… »

Alors, il m’embrassa dans le cou et me glissa à l’oreille : « bébé, je ferme ton sexe... »

En rejoignant ma voiture, je me rendais compte que si mon sexe était dorénavant fermé, il n’en était pas moins perméable, une humeur sans équivoque s’en échappait et coulait sur mes cuisses....




mercredi 19 juin 2019

Episode 17 - La récompense d'une petite, bien sage


Elle faisait ces exercices avec application, son corps tout entier en témoignait.
Quant à son visage, il me racontait tous les efforts qu’elle faisait pour écarter les cuisses, tout en maintenant l’inconfort que je lui avais imposé.

Une fois le décompte terminé, je lui permis de mettre la main droite sur son sexe tout en gardant la main gauche posée sur le genou.

-       « Bébé tu as été sage, tu peux jouer avec ton sexe pendant 60 secondes. Par contre, je ne veux pas t’entendre gémir et ton souffle ne doit pas trahir ton excitation, sinon tu retires ta main ».

Mona s’appliquait à ne pas trahir ses émotions mais sa bouche qui grimaçait imperceptiblement me montrait qu’elle était très excitée.

-       « Tu es une bonne petite, retire ta main et repose-la à sa place, sur ton genou »

Elle reprit sa position et moi son exercice en la guidant à nouveau d’une voix concernée.
Mes instructions se suivaient, entrecoupées par des silences quand je lui imposais l’immobilité :
Serre les cuisses. Frotte-les doucement, l’une contre l’autre, en contractant ton périnée. Ramène les genoux contre ton torse. Lève les jambes en pointant les pieds vers le ciel. Ecarte les cuisses. Ne bouge plus. Pose les pieds à terre et lève le bassin afin que ton anus et ton sexe soient exposés. Ecarte les lèvres de ton sexe …

Ensuite, ce fût à nouveau le moment de sa récompense.

-       « bon travail, bébé ! tu peux remettre ta main sur ton sexe et jouer avec, tu l’as bien mérité. Cette fois, tu peux gémir mais tu ne bouges pas et, faut-il que je le précise, tu ne jouis pas ! »

Elle avait honte de la situation mais ses yeux me remerciaient pour cette friandise alors que sa main baisait déjà sur son sexe qu’elle malmenait avec indécence, en l’ouvrant ou en le frottant.

Elle dut refaire un dernier exercice avant que je l’autorise à jouir parce qu'elle me l'avait demandé silencieusement comme une petite bien éduquée : en levant la main !