Mais je le sais que je suis bizarre, héhooo, je saiiiis ! J'aime jouer à la poupée tout autant qu'au dressage de pouliche ! Une fois, j'avais tendu un gros fil en coton depuis le bas du pied de la table jusqu'à une applique murale de manière à ce que cette cordelette monte en pente douce comme le câble d'un petit funiculaire. Sur ce fil, j'avais pincé deux petits grelots, comme deux petits mouchards, insolents et moqueurs...
Je vous raconte? Bon, je vous raconte !
Elle me regarde en essayant de comprendre où je veux en venir et n'obtient aucune autre explication qu'un: "Mets-toi sur la pointe des pieds". Je me baisse : "Plus haut les pointes! ". Elle Obéit.
Je mesure précisément la distance qui va de la moquette jusqu'aux lèvres de son sexe. Je retranche de cette longueur la largeur de trois doigts. Je définis ensuite sur le fil tendu le point dont la hauteur par rapport au sol est égale à la longueur obtenue précédemment et j'y pince un troisième grelot !
J'ai perdu qui là? tout le monde suit? Je sais, c’est très très technique et j'essaye d'être précis. Bon je peux vous le dire maintenant, j'ai une formation d'ingénieur alors j'vais vous faire un tit crobar (même si j'suis pas foutu de crayonner un mouton, je dessine comme une enclume ! faudrait que je demande à Stan ! ).
C'est plus clair?
Ensuite, je place ma pouliche à coté de la table, à califourchon sur le fil. Ses jambes sont légèrement écartées et elle a les mains sur la tête. Je lui apprends l’enchaînement suivant: "talons, pointes des pieds (pendant que je décompte 20 jusqu'à zéro) puis talons ! ». Elle l’exécute une première fois à la perfection. Good girl ! « Avance d’un pas, juste un pas, pas plus et sans toucher la corde ! » La demoiselle glisse doucement d'un pas, en prenant soin de ne pas réveiller les grelots qui sommeillent. De nouveau, je lui dicte l’enchaînement et ma cravache bat le décompte de ma voix sur le plat de ma main comme la baguette du maestro. "excellent travail !" « Avance à nouveau ». Elle glisse d'un pas.
Vous voyez l’enchaînement ? limpide, précis et appliqué? Elle en a fait quatre, chacun suivi d'un pas et c’est là, juste après, que la merveilleuse mécanique que j’avais mise en œuvre s’est enrayée...
Ça commence par un grelot qui soupire, la pouliche qui s’immobilise, ma cravache qui la cingle, avant qu'elle ne recommence depuis le départ, au niveau de la table.
Puis après 3 enchaînements impeccables, un grelot moucharde à nouveau, nouvelle correction pendant que je la sermonne. Nouveau départ !
Elle recommence l'exercice, serre les dents, nouvelle défaillance, elle s’énerve et tape du pied sur le sol de rage.
Son envie de réussir est presque plus forte que mon envie de la voir réussir.
Ma voix se durcit, ses yeux se troublent sous les morsures de ma cravache. Encore le point de départ, encore... encore...
Il y a des jeux où l’on peut s’investir au-delà du raisonnable, comme si on jouait sa valeur d’homme ou de femme sur une épreuve absurde, vécue avec démesure.
C’est tout un petit séisme qui s’est invité en elle ce soir-là, la rendant tellement vulnérable dans son obsession de bien faire. Et elle s'est noyée dans une océan de larmes pour gravir cette ascension.
Quand elle repris pied après ce petit naufrage, c'était sur la terre ferme ou plutôt un lit, dans le berceau de mes bras qui la câlinaient.
Etrange comme le chaos et le déséquilibre sont, parfois, des chemins nécessaires pour trouver la sérénité de l’instant parfait.
Je suis confiné comme une grosse fève enfoncé profond dans une galette pour 32 personnes et qui voudrait qu’on la trouve et qu’on la suce !
Enfermé dans mon séjour, j'avale des seaux de 5L de Ben&Jerry en sanglotant devant des vidéos où de jolis p’tits culs se font rudoyer à la ceinture par des rustres. Oh la chance qu’ils ont !!!!
Je me suis fait hypnotiser par le GIF d'une poupée debout sur ses petits pieds qui agitait son petit cul duquel pendait une petite queue attachée à un rosebud.
Je vais mal, journal, très mal, j’te dis !
Je donne des coups de martinet sur tout ce qui me passe sous la main dans mon garage, j'ai même mis un collier et une laisse à un yucca en lui ordonnant de m'obéir, j'ai fait du bondage sur des pommes de terre germées que j'ai saucissonné en Mr Patate et suspendues dans la salle de bain.
J’en peux pu, je veux aller chez les coiffeurs, mes cheveux ont tellement poussé qu’on dirait Candeloro à la fashion week.
Je broie du noir en passant mes journées à astiquer mes joujoux en cuir quand ce n'est pas mon sexe gigantesque. Du coup, je me suis mis à cuisiner des œufs à la neige, fallait que je fouette quelque chose !
Cher journal, ça va s’arrêter quand ce truc ? je me suis acheté une cagoule en cuir chez Démonia pour pouvoir circuler dans les magasins de bouffe, d'ailleurs, je tiens à signaler au gouvernement que c'est magique, la cagoule en cuir, pour la distanciation sociale !
J'ai un mauvais pressentiment, y-a des gens qui se stockent en PQ jusqu’à Noel ! On va en chier, c’est sûr !
Ça me stresse, j’en ai perdu mon flow, quand je demande à une fille de m’envoyer une photo de ses fesses pour m’aider à surmonter ma jachère sexuelle, ça marche pu ! même qu’il y en a une qui m’a traité de sale pervers !
Mais ? tout le monde le sait que je suis pervers pourtant, journal ? qu’est-ce qui se passe ?
J'ai les spermiductes congestionnés comme les périphériques un jour de déconfinement !
Du coup, je me suis abonné à une chaine de streaming pour adultes. Mais c’est nul ! même Ribéry écrirait un scénario plus cérébral. Il y a que « Petite Salope est une Grosse Vilaine » qui passe encore. Du coup, je l’ai maté 23 fois !
23 fois, c’est presqu’autant que le nombre de mes insomnies depuis le début de l’état d’urgence. Je fais des cauchemars, j'en dors plus la nuit !
Quand je rêve pas que je suis coincé dans les embouteillages alors que trois poupées s’impatientent dans une chambre d’hôtel et finissent pas téléphoner à Waldo pour son service all inclusive, je rêve que j’ai pu de bras et qu’une demoiselle en jupe à carreaux et souliers vernis me fait : " pas de bras, pas de tutorat ! " , avant de filer retrouver Waldo...
Nan Nan je vais mal, Journal, faut qu’ça cesse très vite, cette histoire !
Il y a quelques jours, j’étais sur une plage de sable blanc,
allongé au soleil, bercé par le métronome des vagues qui me léchaient presque le
bout des pieds.
Je repensais à cette découverte sur les canaris niqueurs (c'est moi qui les ai baptisé comme ça ces canaris) qui a jeté un pavé dans la mare de nos croyances en matière de neurologie.
En effet alors que pendant des années, on a cru que le tissu
de notre cerveau ne se renouvelait pas mais déclinait pendant toute notre vie,
des scientifiques ont découvert qu’en fait, siiiiii ! Et que, au contraire, toutes nos
activités d’apprentissage mènent à la création de petits amas cellulaires dans
notre hippocampe et sur la périphérie de notre cortex.
Comment ils ont découvert ça ? Et bien en faisant des
expériences sur les taxis londoniens, les mésanges de je ne sais plus quel pays et les canaris niqueurs.
Par exemple, un canari niqueur pour « pécho » utilise un
chant de parade et c’est ce même chant reproduit à l’identique qu’il va siffler
tout l’été comme s’il ne connaissait que celui-là.
Le truc de ouf, c’est
qu’on a démontré que les cellules neuronales
de la mémoire, où était stockée la partoche du chant des amours de l’été passé, disparaissaient l’hiver venu, rendant le malheureux incapable de siffler à
nouveau le chant qui lui avait permis de « pécho »sa gonzesse....
D’ou certaines tensions dans le couple :
« Dis mon coeur, tu me resiffles notre
chanson ? »
« Heuuu, pviivv viii, heu non ! attend bébé… ça faisait
je crois, pvi viv ptpip, merde, non plus ma poupée… peut-être: tit tit kiki… merde, c’est pas ça, c'est pas ça non plus... heuuu, je comprends pas, c'est la première fois que ça m'arrive... »
(Air navré de la gonzesse devant l’absence apparent de
romantisme de son mec. Air contrit du mâle devant sa débandade vocale !)
Mais ce drame du quotidien ordinaire d’un couple de zoziaux,
à l’origine de tant de désordres conjugaux, a permis de faire une sacrée
découverte !!!!
En effet, le printemps venu, de nouvelles cellules apparaissent
dans l’hippocampe et dans ces cellules s’inscrit une nouvelle signature sonore pour
le dragueur beau siffleur, totalement différente de celle de l’année précédente
mais toute aussi identique pour tout l‘été à venir.
Les turpitudes de ce canari niqueur* font naitre en moi quelques
réflexions, outre le fait que ce saligot doit pécho chaque année des nanas très
différentes avec sa méthode !
La première, c’est qu’il faut faire marcher son cerveau si
on ne veut pas qu’il s’atrophie.
En gros, on est pas à l’abris de devenir con
même si, et je cite Jean-Claude Van Damme : « quand t’es con, tu sais
pas que t’es con, puisque t’es con…alors que quand t’es pas con, tu sais que
parfois t’es con… ».
Logique imparable !
Moi, je me classe plutôt dans la catégorie 2 de la
classification Van Damme, alors j’essaye de faire marcher mon cerveau.
Par exemple, afin d’apprendre une nouvelle discipline, je me
suis lancé dans l’épilation à la cire. Un truc d’esthéticienne !
Je le fais à la bandelette et à la cire. (Oui, je sais, la
bandelette c’est douloureux pour le sexe… c’est mieux avec une cire spéciale
pour le sexe, mais bon…).
Ce que j’aime terriblement dans la cire et les
bandelettes, c’est quand elle est allongée sur le ventre et que toute gênée,
elle écarte ses fesses avec les mains pour rendre accessible toute la raie de
son cul.
Et moi, avec lenteur et application, j’étale avec une petite
spatule la cire mielleuse tout autour de son œillet avant d’y plaquer
méthodiquement une bandelette que je décolle ensuite d’un mouvement sec.
Elle, elle ne bronche pas, immobilisée dans cette position
inconfortable, les mains toujours à leur place, pour présenter l’anneau de son
cul et le chemin de son périnée pendant que les bandelettes défilent.
Et ça dure, le temps qu’il faut pour que je sois satisfait
de mon travail.
J’écoute dans sa respiration, je lis sur ses joues rouges
une farandole d’émotions qui dansent jusqu’au plus profond de son
entrecuisse : la honte, l’excitation, la douleur, l’envie.
Je prends mon temps en essuyant de temps en temps l’humeur
démonstrative qui suinte doucement entre ses lèvres alors que je sens ma queue
se tendre au rythme des battements de mon cœur qui s’accélèrent…
La deuxième constatation, qui a été démontrée par d’autres
expériences assez rigolotes, c’est que tout au cours de notre vie et de nos
apprentissages, notre cerveau change, nous gagnons certaines facultés au
détriment d’autres que nous perdons dans un jeude vases communiquant .
Et ça c'est énorme, parce que cela veut dire que tout au long de notre vie, d’expérience en expérience, de
rencontre en rencontre, nous changeons…
*Petit aparté pour les canaris niqueurs: sortez couverts,
les gars !
Le préservatif est un truc super important ! Sans lui on a perdu Freddy Mercury et sans lui, on a eu Justin bieber ! Voyez le topo?
L’autre jour par exemple, je l’ai lavée après qu’elle se soit délassée dans une baignoire jacuzzi.
Je l’ai ensuite sortie du bain et essuyée longuement, des
épaules jusqu’aux pieds, en prenant tout mon temps malgré un plaisir coupable.
Pire ! Alors qu’elle était allongée sur le lit, je l’ai
couverte de baisers comme si ma vie en dépendait. J’ai ensuite étalé sur le corps
de cette petite princesse un lait parfumé, les mains en amour de la peau sur
laquelle elles dansaient.
Je sais, j’ai honte, j’ai manqué à tous mes devoirs et en
premier lieu au « Code du Méchant » , ce phare qui nous guide pour
maintenir le cap, quand une tempête de douceur s’abat sur notre barcasse, nous inonde de ses embruns romantiques et qu'il ne nous reste plus qu'à écoper, à la sueur de ce que nous avons de plus sombre. Je reconnais avec contrition que je me suis couché contre elle,
alors qu’elle était nue sur le ventre. Mon bas-ventre, en orbite autour de son cul, oscillait comme un
astre déchu autour de son étoile.
Et là, comme un
malheureux sous hypnose, le nez dans son cou, j’ai joué avec ses cheveux comme
on joue à la poupée, en les passant derrière l’oreille, en dégageant sa nuque
pour que ma bouche s’abandonne dans son cou.
Navrant. Désespérant.
J’espère que personne ne m’a vu.
D’ici à ce qu’on me foute un blâme et qu’on me rétrograde au
rang de simple « Vilain », y-a qu'un pas...
On n’est pas suffisamment péparé aussi.
On est mal formé pour côtoyer ce genre de poupée qui se blottit contre nous comme si nous étions leur unique refuge pour la nuit.
Elle vous immerge sous ses baisers, se refugie contre vous
avec une désarmante fragilité et là, comble du désenchantement, vos bras
l’enlacent, une main sur sa tête et l’autre sur son cul encore chaud, réduisant
ainsi à néant trente années dédiées à la méchanterie et ses fantaisies
Cet état second a duré quelques secondes ou quelques
années, je ne m’en souviens plus.
Je sais juste qu’en reprenant mes esprits qu’elle avait outrageusement
embastillés, je lui ai ordonné de prendre une position et de ne plus bouger.
Ensuite, et bien je l’ai heu... sodomisée (elle avait obtenu son
diplôme la veille !). Il fallait que je reprenne le contrôle. Quand on tombe de cheval, il faut tout de suite remonter (oui, la métaphore n’est pas galante mais on est méchant ou on ne l’est pas !).
En ce qui me concerne, je n'ai pas perdu mon kiki et je me félicite qu'après tant d'années nous soyons toujours attachés l'un à l'autre. Ce compagnon fidèle m'accompagne dans toutes mes virées. Et puis j'avoue qu'il me sert de prétexte pour mes oeuvres disciplinaires. Par exemple, comme quand je suis assis sur un fauteuil club et que ce compagnon s'invite jusqu'au fond de la gorge de celle qui, nue et à quatre pattes, s'applique à le sucer ou le téter. J'utilise alors une badine qui claque sévèrement sur le cul de l'indolente quand je ne suis pas satisfait et se fait plus douce et caressante sur ces mêmes fesses quand l'ivresse de sa bouche me transporte dans les cieux de l'Olympe. Je vais encore passer pour un navrant pornographe, habité par les feux de la crampe avec un billet pareil...
Bon aujourd’hui, Monsieur Méchant passe à la vitesse
supérieure puisqu’il va vous parler de la fameuse expérience du Chat de Schrödinguer
(Schrödinguer étant l’un des pères de la physique quantique). Cette expérience vise à montrer la difficulté d'appréhender les lois de la physique quantique dans le monde qui nous entoure. (Lecteur, s'il te plait ne pars pas ! Je te promets qu'il y aura du cul pour finir)
Pour bien comprendre cette expérience il faut comprendre la
différence entre la physique quantique et la physique classique.
Autant la seconde est assez facile à comprendre, puis
qu’elle considère qu’à chaque instant, un objet est à un endroit et dans un état
donné.
Autant la deuxième est plus destabilisante parce qu’elle
considère que l’emplacement d’un objet ou son état suivent une fonction d’onde
avec des amplitudes de probabilité qui font qu’il peut potentiellement être à
tous les endroits et pire être dans des états différents au même instant ! C’est
le fameux principe de superposition qui est perturbant à concevoir dans notre monde macroscopique.
(Oui, prend un verre d’eau fraiche mon zami, Monsieur Méchant n'a pas fini!)
L’expérience (théorique et fictive) du chat de Shrödinger
consiste à mettre un chat dans une boite avec un atome radioactif qui a 50% de
chance de changer d’état et d'émettre de la radioactivité et 50% de chance de rester intact.
Il y a dans la boite un mécanisme (qui ferait bondir la SPA,
Christine Boutin et le dessinateur Geluck) avec un compteur geiger qui, quand il détecte de la radioactivité,
libère un marteau qui casse une fiole contenant du poison qui tue la chat.
(Bon, pas le genre de boite qu’on trouve sur ebay, tu vois?)
En physique classique, avant d’ouvrir la boite, on dira que
le chat a 50% de chance d’être mort et 50% de chance d’être vivant, vous voyez ? Il est soit l’un, soit l’autre.
Et bien la physique quantique, cette salope, ne dit pas ça ! elle dit que
le chat, AVANT d’ouvrir la boite, est vivant ET mort à la fois!
Absurde ? ben non, les équations de Schrödinguer en
attestent.
L'état (vivant ou mort) du chat ne dépend en fait que de
l'état de l'atome d'Uranium.
Or la physique quantique affirme que cet atome est un être
quantique auquel est applicable le principe de superposition: les
particules atomiques peuvent exister dans plusieurs états superposés et
simultanés. Huhuuuuuuuuuuuuuu ?
(Mortecouille, c’est quoi ce délire ? would you like a spédifen ?)
Cependant l’observation qu'on fait quand on ouvre la boite est une interaction avec la
particule et toute interaction fait cesser l’état de superposition, il y a une
décohérence !!!
Donc quand on ouvre la boite, le chat est bien mort ou
vivant !
C’est un truc de fou, car c’est l’observation qui crée le
résultat de l’expérience: Responsable ETcoupable !
Et là où ça devient dingue, c’est qu’en fait si l’observation
brise la superposition : « vivant » ou « mort » pour
ne retenir qu’un état, les deux états subsistent quand même dans des univers
parallèles.
Ainsi, il y
aurait une infinité d’univers qui ne communiqueraient pas entre eux et dans
lesquels nous existerions d’une manière différente !!!! C'est "ça", la théorie des univers parallèles !
(Par exemple, ne t'en déplaise, il y-a parmi l'infinité de ces univers possibles, un univers où tu es pacsé avec Monsieur Méchant ! oui, l'infini fait peur parfois...)
Et c’est là que m’est revenue cette expérience dans un
boudoir troglodyte de Paris.
Elle portait un corset et des collants que j’avais pris soin
de d'ajourer au niveau du sexe et des fesses. J'avais soigneusement fait
sauter quelques mailles élastiques pour rendre ses orifices accessibles et disponibles.
J’avais passé un collier autour de son cou à l’anneau duquel
une laisse était clipsée.
J’avais niché entre ses fesses un rosebud solidaire d’une
chainette au bout de laquelle se balançait une petite clochette.
Ensuite, je lui ai murmuré à l’oreille : « bébé, tu
files discrètement à 4 pattes jusqu’au bar ».
Sur ce, je lui ai mis la sangle de la laisse dans la bouche et suis allé me commander un verre. Lentement, pour me rejoindre, elle s’est engagée pour traverser le salon, entre les hôtes assis sur des fauteuils ou des méridiennes.
Très appliquée, elle essayait de faire sonner le moins
possible cette honteuse clochette.
A l’arrivée, je l’ai faite monter sur le comptoir du bar, cambrée, immobile, la tête droite et la sangle de la laisse dans la bouche.
J’ai passé la main entre ses cuisses. Elle
mouillait. Abondamment.
Et bien maintenant que j’y pense, un être quantique aurait
fait la traversée dans un double état, en mouillant et sans mouiller! C’est le principe de superposition.
Et bien, elle, elle ne faisait que mouiller depuis le tout début de la traversée, tiens ! L’intérieur de ses cuisses m’en était témoin.
Ce n’était donc pas un être quantique. Non, elle, c’était autre chose.
Dernièrement, je lisais un truc de La Boétie, un p‘tit jeune
très doué, qui a écrit à 17 ans un traité sur la servitude volontaire.
Ce petit rimbaud de la philosophie m’a laissé sur le cul avec sa capacité à démonter
les mécanismes qui font qu’on est l’unique responsable du joug sous lequel un
tyran nous embastille. Il démontrait comment un tyran n’a de pouvoir et de puissance que ceux
qu’on veut bien lui donner.
Là m’est venue l’image de la place Kim Il-Sung à Pyongyang et de Kim-jong-un, ce gros poupon joufflu avec une coiffure improbable bercé par des milliers de voix scandant son nom et la gloire de son existence.
Et si j’étais un Kim-jon-un? Un tyran qui immerge sa poupée dans les
abysses de ses fantaisies acrobatiques et de ses perverses exigences ?
Et puis, si on va plus loin… Ai-je réellement le pouvoir ou
est-ce cette poupée ensorcelleuse qui me le concède ?
Moooorte couille, j’ai pas dormi de la nuit ! J’ai repensé
à cette soirée.
Je venais le la punir devant un parterre d’aficionados
silencieusement prosternés devant la rondeur des fesses qu’elle exhibait
maintenant, comme un totem zébré de rouge, à leurs yeux asservis.
J’ai fait glisser lentement ma ceinture le long des
passants de mon pantalon.
Elle m’épiait à travers les mèches de ses cheveux.
Elle était debout, la tête baissée, contrite de se sentir
exhibée à cette meute.
J’ai joint ses mains dans le dos en prenant ses poignets au
lasso avec la ceinture.
J’ai serré, en repassant l’autre extrémité de cuir dans la
boucle (méfiez-vous des vieux loups de mer).
C’est là que je lui ai demandé de se retourner et de faire
face à la concupiscence des regards qu’elle avait hypnotisés.
J’ai attrapé l’extrémité de cuir qui pendait dans son dos,
l’ai passé entre ses cuisses etplaqué
contre son sexe. J’ai ensuite tendu la ceinture dans la direction de sa bouche
sans pouvoir l’atteindre.
Je lui ai alors glissé dans l’oreille: « attrape ma ceinture,
bébé »
Avec difficulté elle a baissé péniblement la tête pendant que
je tirais sur la ceinture pour qu’elle puisse morde dans les derniers millimètres
de cuir et maintenir ainsi tout son corps dans une tension inconfortable.
Ensuite?
Et bien, je l’ai laissée le temps d’aller me chercher un truc
à boire, cet exercice m’avait épuisé.
Et c'est là que le drame est arrivé.
Au bar, j’ai commandé un Horangi, un coktail à base de vodka
et de fruit de la passion.
Et bien… il faut maleureusement bien se rendre à l'évidence de ces petits signes qui ne trompent personne.
Quand j'ai demandé à la fille d'ou venait cette boisson, elle m'a répondu avec un grand sourire que c'était un cocktail coréen !!!