Bon hier, ma voisine est venue me chercher avec son décolleté à perte de vue et son joufflu emballé dans un legging qui en montrait tellement plus que si elle ne portait rien du tout. J'étais en train de mater la vidéo d'une fucking machine assez bien faite en pleine réflexion pour le boulot.
Elle voulait que je l'aide à monter le cheval en bois qu'elle avait reçu pour l'anniversaire de son fils. Depuis trois semaine, le jouet attendait sagement dans le garage qu'un palefrenier avec un doctorat en menuiserie vienne le sortir de sa boite avant de s'attaquer à une notice de montage aussi ambigüe qu'un contrat d'assurance.
Me sentant l'âme d'un Gépéto, j'ai relevé le défi en suivant Laurence jusqu'au paddock où Spirit m'attendait pour sa délivrance.
Et puis... ben, je ne sais plus trop bien ce qui s'est passé justement.
Le grand voile ! hissé bien haut, comme si deux mondes se catapultaient pour rentrer en contact.
Peut-être à cause du vin (un côte du Rhône) qu'elle m'a servi ou encore de l'humeur lubrique que je trainais depuis quelque temps et qui a fait du cul de Laurence, qui papillonnait autour de moi, le pompon d'un manège enchanté, je ne sais pas...?
Bref, j'ai perdu le contrôle, quoi ! l'esprit livré à une ambition irrésistible et follement créatrice. Bon, Spirit a eu l'air d'apprécier, lui au moins....
Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas. Si le loup y était...
Dans la chambre de cet hôtel de luxe, elle est attachée, les
yeux bandés, nue sur ce bureau en bois.
Son torse est plaqué contre le plateau, contraint par un
ruban extensible enroulé sur plusieurs tours autour de sa taille et du bureau.
Chacune de ses jambes est solidaire d’un pied du bureau,
elle ne peut pas bouger, sa croupe et son sexe sont offerts, accessibles et
disponibles.
Son cul est brulant, zébré par les morsures du martinet que
je tiens à la main like a big bad wolf.
J’écarte ses fesses, dévoile son œillet et, en m’approchant
de son oreille, je lui murmure :
« Mademoiselle vous êtes à moi, toute en mon pouvoir,
je viens de choisir un nombre, vous allez compter doucement à voix haute et
quand vous aurez atteint ce nombre, je vous sodomiserai parce que je l’ai
décidé ainsi ».
En prononçant ces mots je glisse la main dans ma poche pour
en retirer le précieux préservatif, complice de ma larcin à venir.
Et là ! je réalise que j’ai oublié les préservatifs dans la
voiture garée sur le parking.
Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas. Si le loup y était...
Après une analyse froide de la situation, je lui dis de
continuer de compter et je me dirige à pas de loup vers la porte de la
chambre qui se referme derrière moi pendant que je m’éloigne dans le couloir en entendant sa voix : « 39, 40, 41 »
Au bout du couloir, je croise une petite vieille qui me
regarde à peine tellement elle fixe ma main droite.
Je réalise alors que je tiens toujours le martinet et, pour
sauver les apparence, je lui lance poliment avec un air concerné : « Vous
n’auriez pas vu un gros chien vraiment désobéissant, Madame ? » (Un grand méchant loup sait gérer ces
situations embarrassantes and I’m a big bad wolf).
La mémé me répond que non pendant que je m’éloigne vers les
escaliers en faisant mine de chercher le cabot.
Dans les escaliers, j’enfonce aux forceps le martinet dans
mon pantalon et franchis les dernières marches qui me séparent du grand hall en
claudiquant pour éviter de désintégrer une de mes testicules qui est tassée contre
le manche.
En bas, je fais un large sourire à la petite réceptionniste
qui me regarde traverser le hall avec un air carnassier malgré cette démarche un peu ridicule qui trahit que je suis à l’étroit dans mon pantalon.
Je file vers le parking en direction de ma voiture où
m’attend la précieuse boite de condoms.
Au moment d’ouvrir la portière, je réalise que, merdemerdemerde ! j’ai laissé les clés de la voiture dans la chambre !En foutant un coup de pied magistral dans le
pneu de ma caisse, je repars en direction du hall que je retraverse en tentant
d’arborer le sourire décontracté du big bad wolf à l’intention de la
réceptionniste qui me sourit en retour.
Je reprends les escalier en sens inverse en prenant soins d’éviter
l'explosion de mes testicules de canis lupus et me redirige à la hâte vers ma
chambre.
Là, j’entends à l’intérieur une voix qui compte ;
« 219, 220, 221 »
Je tourne la poignée mais dans vide. P’tain ! rugnudjuuuudebordeldemerde !la clé !
J’ai laissé cette p’tain de clé magnétique à l’intérieur de
la chambre.
J’entends une voix dans la chambre qui dit: « c’est vous Maître ?». J’ai peur qu’elle panique alors je tente de la
rassurer à travers la porte. Je lui réponds en essayant de rester discret que
c’est bien moi, que je vérifiais juste qu’elle comptait toujours et que je vais bientôt
rentrer.
Et je repars vers les escaliers avec ce maudit martinet
qui me mâchouille l’entrecuisse.
Je les dévale avec difficulté et en arrivant en bas, la couture intérieure de mon pantalon craque avec un son sec en exhibant le
bout du manche du martinet.
Je respire trois fois et je rejoins le comptoir de la réceptionniste en maintenant
discrètement le martinet avec la main droite pour éviter que le trou dans mon
pantalon ne s’agrandisse.
Sophie, c’est le nom que je lis sur le badge, est en train
de parler avec la mémé que j’ai croisée à l’étage tout à l’heure et qui me dévisage
bizarrement.
J’explique à Sophie ma déconvenue, elle me fait une autre
clé magnétique et je file comme un lavement à travers le hall vers les
escaliers.
Promenons-nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas. Si le loup y était..
Quand j’entre dans la chambre, elle en est à 465, j’enlève
tout de suite cette saloperie de martinet pour désentraver ce qui me reste de
testicules. Je lui dis que c’est bien, qu’elle est très très sage. J’attrape discrètement
les clés de la voiture dans la poche de ma veste, je pose une main sur son sexe,
c’est bon, elle mouille toujours ! Je lui dis que je reviens de suite et
refranchis la porte en direction des escaliers alors qu’elle attaque les 500.
En bas, je repasse devant Sophie avec le sourire du big bad
wolf qu’elle commence à connaître et, en arrivant sur le perron, je détale vers
ma voiture pour récupérer cette satanée boite de préservatifs !!!!
En retraversant le hall avec mon trophée dans la main droite,
je me sens tellement immortel que je l’agite en l’air en faisant un clin
d’oeil à Sophie.
Je reprends les escaliers quatre à quatre et j’arrive devant
la porte de la chambre, j’entends: 887, 888, 889.
J’ouvre la porte. « C’est vous Maître ? »
dit-elle avec un air inquiet.
Je luis réponds que c’est moi, en m’approchant lentement
comme un violeur des bois.
« c'est un peu long, vous avez choisi quel nombre pour m’enculer, Maître ? »Je la sens un peu perturbée
et dubitative. En constatant mon érection défaillante, je réalise que je suis moi-même un peu contrarié.
Je lui réponds que le fameux nombre est pour bientôt alors
qu’elle est sur le point d'attaquer son premier millier.
Après une nouvelle analyse froide de la situation, je surmonte mon
dépit et j’attrape le martinet comme s'il était un Saint Graal au bout de la
planche de mon salut. En soupirant, j’entreprends alors de dérouler le préservatif le long du
manche.
Et, au moment où je pointe ce spectre encapuchonné sur l’œillet de ma
prisonnière, une sonnerie stridente me fait sursauter. C’est le téléphone.
J’attrape le combiné sur la table de chevet. C’est la
réceptionniste, elle me dit qu’elle a eu une réclamation d’une vieille dame et
que les chiens sont strictement interdits dans l’hôtel. J’essaye de lui
expliquer que c’est un terrible malentendu mais elle me répond qu’elle est désolée,
qu’elle fait juste son travail, que son patron est en train de monter pour me voir dans ma
chambre et elle raccroche.
Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas. Si le loup y était...
Au moment où les trois coups résonnent sur le porte, je m'assois lentement sur le lit, elle en est à 1129. J'ai le combiné dans la main droite et dans la main gauche, je tiens le martinet sur le manche duquel se balance un préservatif, la fille me demande si elle doit toujours continuer à compter.
J'ai un p'tit coup de mou, là. Je repartirais bien dans ma forêt chérie.
Si c'est les chasseurs qui viennent de frapper à la porte, je leur dirai simplement que tout va très bien et que je veux manger personne...like a big bad wolf.
Oui, je lui ai mis ce sexe dans la main puis dans la bouche, je l'avoue.
Nous étions sous une douche, je la tenais en laisse, à genoux.
Empoignant ses cheveux à deux mains, j'ai alors enfilé ce dard jusqu'au fond de sa gorge en le faisant coulisser à ma guise.
J'ai ensuite saisi à pleine main ce bambou pour matraquer son cul et ramener l'ordre sur cette raie publique éprouvée par un rosebud dont la délicieuse douleur s'invitait progressivement dans sa chair. Puis, je l'ai pointé sur sa fente qui salivait une humeur démonstrative alors que je la creusais sur toute sa longueur. Emporté par le ressac de cette marée montante, je l'ai saillie sauvagement, lui ordonnant de cambrer son cul pour me le présenter sagement pendant qu'elle endurait mon réquisitoire pornographique.
Mes mains cerclaient ses poignets plaqués sur le tapis à hauteur des épaules et je me servais comme s'il en allait de toute mon existence.
Oui, plus tard, j'ai inventé ces règles étranges du genre; je tire un coup sec sur le collier: elle me branle, je tire deux coups secs: elle me suce, je tire trois coups secs: elle pose sa tête sur ma cuisse et reste immobile, à mes pieds.
Mais, c'est lui le coupable ! C'est lui qui me pousse à tout ça.
J'en appelle à Sophocle à la barre de ma défense ou à la défense de ma barre, je ne sais plus très bien, je m'embrouille pour plaider ma bonne foi.
Cet illustre tragédien Grec disait, déjà 500 ans avant J-C, que "posséder un pénis revenait à être enchainé à un fou !"
Je ne peux qu'abonder dans ce sens, je suis persécuté par ce fou qui me traine dans la fange et piétine toutes les valeurs sur lesquelles je me suis construit !
Après m'être perdu dans la dépravation et la fornication, j'ai décidé de mettre un terme à ma carrière en faisant voeux de continence. Je me consacrerai à mon chat diabétique, à la culture maraîchère et tenterai pour la 3ème fois de lire Proust. Je laisserai à l'abandon ma pilosité pubienne, sanctuarisant ainsi un lieu trop longtemps asservi à mes élans pornographes. Rendez-vous à l'évidence, Mademoiselle, je suis passé à autre chose, c'est tout! Il y a des hommes qui savent ranger au grenier des plaisirs faciles les pulsions qui les ont trop longtemps gouvernés. Je suis de l'étoffe de ces héros là, Mademoiselle et ma volonté est aujourd'hui sans faille.
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Tieeens? un mail…
Le jeudi 4 septembre 2014, XX . <xxx@gmail.com> a écrit:
Il arpentait le VII siècle avant J-C en mentant comme un arracheur de dents.
On lui doit le best seller: Tous les Crétois sont des menteurs, affirmation bien paradoxale dans la mesure où celui qui le dit est lui-même un crétois !
Ben oui, tiens, si c'est vrai, c'est que c'est faux et si c'est faux, c'est que c'est vrai !
La puissance de ce truc, c'est que c'est toujours très actuel, vous pouvez, par exemple, passer vos vacances au Crotoy et, à la terrasse d'un café, faire votre Epiménide.
Il vous suffit de vous tourner vers une inconnue et de lui dire, en lui lançant un regard mystérieux par dessus vos lunettes de soleil et avec un large sourire: Mademoiselle vos fesses sont horribles mais je suis un menteur !
Et là, de deux choses l'une:
Ou bien elle est bouleversée par votre niveau intellectuel et tout ce que cette démonstration sous-entend de force cérébrale.
Ben oui, tiens ! Si vous êtes un menteur et bien ces fesses ne sont pas horribles, voyons !
Maiiiis, d'un autre coté, si vous êtes un menteur et bien vous ne dites pas la vérité quand vous dites que vous mentez, donc vous n'êtes pas un menteur et les fesses de cette fille sont horribles.
Maiiiis aussi, si ces fesses sont horribles et que vous dites qu'elles sont horribles et bien c'est que vous n'êtes pas un menteur, donc vous dites la vérité quand vous dites que vous êtes un menteur, donc vous mentez et ces fesses ne sont pas horrible à la fille?
Maiiiis si ces fesses sont belles et que vous dites qu'elles sont horribles et bien vous êtes un menteur et si vous êtes un menteur, vous mentez quand vous dites que vous l'êtes et donc vous dites la vérité et en fait ces fesses sont horribles à la fille.
Bon, moi j'ai pas eu de bol, je suis tombé sur une conne qui n'entrave rien à la logique et encore moins aux paradoxes sophistiques et qui s'est barrée en me jetant le contenu de son verre à la figure !