vendredi 3 août 2018

Retrouvailles - Episode 15


Cela faisait deux heures que Mona était chez moi.

Elle avait suivi mes consignes à la lettre et n’avait pas dit mot en arrivant, juste un : « bonjour Monsieur » quand je lui avais ouvert la porte.
Elle m’avait suivi jusqu’au séjour et s’était dénudée après quelques hésitations parce que je m’étais assis sur le canapé en disant : « Mademoiselle, suivez donc vos instructions pour commencer ».

Je lui avais ensuite pris la main pour l’attirer vers moi avant de me lancer dans une longue inspection en la manipulant comme un mannequin dont on chercherait les imperfections.

Ses dents maltraitaient sa lèvre inférieure, ses yeux me fuyaient et moi, tout à ma revue, je commentais la qualité de son épilation, celle du vernis sur ses mains, tout comme l’odeur de sa peau.
Je pressais l’intérieur de ses cuisses pour en forcer l’ouverture, j'appuyais sur ses reins pour qu’elle se penche. Je lui faisais prendre toutes sortes de positions, inconfortables et indécentes, en la menaçant de la châtier si jamais elle bougeait et nuisait à la précision de mes contrôles.

Elle ferma les yeux avec un sourire de gêne quand je lui fis remarquer les poils que j’avais trouvés sur le chemin de son périnée et entre ses fesses.
Il n’y en avait que deux ou trois mais j’insistais avec mauvaise foi sur cette non conformité comme si elle mettait en cause l’équilibre du monde.
En guise de punition, je lui mis dix claques sèches sur le cul avant d’exiger qu’elle écarte les fesses en se penchant en avant pour que j’élimine moi-même ces poils presque orphelins avec une pince à épiler. Elle était rouge de honte.

Ensuite, elle s’appliqua à faire ce que j’avais défini.

Parce que j’avais émietté une biscotte sur le sol, elle pris soins, accroupie et en ondulant du bassin, de promener le pinceau que j’avais invité dans son anus en rassemblant les miettes comme un petit troupeau en transhumance vers la pelle que je tenais posée sur le sol. 
Tous ses muscles étaient sollicités avec cette unique ambition pastorale.
Elle était infiniment belle, on pouvait voir se concentrer, dans ses yeux et la tension de sa bouche, les plus belles émotions du monde: l'excitation, la colère, la gêne, l'envie, la douleur et la liberté...

Maintenant je l'observe sur la terrasse, les tétons plaqués sur la vitre pendant qu’elle y étale l’eau savonneuse que seins ont prélevée dans la bassine qui est à ses pieds. On entend le grelot qui tinte entre ses cuisses et le son de la chainette qui serpente sur le carrelage en accompagnant ses mouvements.
Mona évite mon regard alors que je cherche le sien mais la raideur de sa poitrine et le masque sur son visage parlent pour elle: elle est excitée.

Quant à moi, je me sens tellement à l’étroit dans mon pantalon que je n’ai qu’une envie : l’ôter !
Il faudra que j'attende, il faut d'abord que je la récompense...

20 commentaires:

  1. Hé bien hé bien. Je ne connaissais pas cette façon de faire le ménage, ça économise les chiffons et la serpillère. Vous avez de l'imagination, comme d'habitude.

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    1. Oui, sauver la planète c'est un peu mon credo !
      J'utilise toutes les ressources naturellement disponibles. L'empreinte Carbone de Mona est vierge à défaut de celle de ma main ! :p

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  2. Miss Whimsical3 août 2018 à 21:26

    Oh la Vilaine petite perverse... j'espère qu'elle a été punie pour tant d'indécence... Mouiller pendant les heures de travail ! On aura tout vu, vraiment :p

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    1. Oui, mouiller voire se masturber au travail à l'insu de ses collaborateurs, c'est moche ! pourquoi ça vous arrive? :p

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    2. Miss Whimsical7 août 2018 à 22:56

      Je crains que oui...

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    3. Et bien, je propose qu'on relègue le burn-out au rang des curiosités et qu'on lance le club du "secret masturbation at my workplace".
      vous serez membre d'honneur ! :p

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    4. Le rôle de " mes deux seins du travail" vous va très bien ! les salariées se sentent si maltraités par les RH .
      :)

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    5. Mes deux seins?
      Pourquoi pas... je ne suis pas difficile, tant qu'on me laisse jouer avec une table avec étriers et du matériel de bonne facture... ;)

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  3. Fi des Princesses, voilà qui donne envie de se transformer en Cendrillon, à la fois petite souillon méritant réprimandes et punitions pour son inacceptable laisser-aller, et soubrette au service de son Méchant parâtre ! Mmm...
    (Trif, s'il a conservé la baguette magique, n'a pas osé s'en servir par le manche, rire ! Vous êtes diaboliquement pervers Monsieur Méchant ! Je vous décernerai bien le DSK d'or pour votre œuvre, sourire

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    1. je vais peut être ouvrir un stage d'apprentie cendrillon en immersion totale !
      J'ai des idées de cours collectifs...

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    2. Vous voulez dire, de cours correctifs, non ? :-p

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    3. oui mais juste pour celles qui sont en difficulté...

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  4. La récompense ou le butin...
    Finalement, ce qui suscite intrigue et intérêt dans votre récit Monsieur, c’est précisément tout ce que vous n’y avait pas (encore) écrit...Mais qui se devine à votre esprit savamment barbare...

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    1. Peut-être... et que devinez vous bien caché dans mon méchant esprit...? ;)

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    2. Je vous imagine passer un, puis deux doigts, entre ses cuisses pour presser son intimité, en tester l’humidité, la découvrir ruisselante et vous en réjouir. Puis, tout en lui enjoignant silence et immobilisme, les y introduire avant de la pénétrer farouchement de votre arrogante virilité...

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    3. Ne me dites pas que vous n'avez pas en tête tous les exercices que l'on peut lui imposer avant de convoquer l'arrogance d'une virilité.... ;)

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  5. Il m’a semblé que vous m’interrogiez quant à ce qu’il y avait dans votre tête et non la mienne...

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    1. D'une manière générale, j'essaie de ne pas précipiter sur mon arrogance... et passer avant en revue tous les "presque rien" qui change tout, pourtant... :p

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    2. C’est bien ce « pourtant » que j’ai cru entrevoir en lisant votre dernière phrase...

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