mercredi 19 juin 2019

Mona Story Episode 17 - La récompense d'une petite, bien sage


Elle faisait ces exercices avec application, son corps tout entier en témoignait.
Quant à son visage, il me racontait tous les efforts qu’elle faisait pour écarter les cuisses, tout en maintenant l’inconfort que je lui avais imposé.

Une fois le décompte terminé, je lui permis de mettre la main droite sur son sexe tout en gardant la main gauche posée sur le genou.

-       « Bébé tu as été sage, tu peux jouer avec ton sexe pendant 60 secondes. Par contre, je ne veux pas t’entendre gémir et ton souffle ne doit pas trahir ton excitation, sinon tu retires ta main ».

Mona s’appliquait à ne pas trahir ses émotions mais sa bouche qui grimaçait imperceptiblement me montrait qu’elle était très excitée.

-       « Tu es une bonne petite, retire ta main et repose-la à sa place, sur ton genou »

Elle reprit sa position et moi son exercice en la guidant à nouveau d’une voix concernée.
Mes instructions se suivaient, entrecoupées par des silences quand je lui imposais l’immobilité :
Serre les cuisses. Frotte-les doucement, l’une contre l’autre, en contractant ton périnée. Ramène les genoux contre ton torse. Lève les jambes en pointant les pieds vers le ciel. Ecarte les cuisses. Ne bouge plus. Pose les pieds à terre et lève le bassin afin que ton anus et ton sexe soient exposés. Ecarte les lèvres de ton sexe …

Ensuite, ce fût à nouveau le moment de sa récompense.

-       « bon travail, bébé ! tu peux remettre ta main sur ton sexe et jouer avec, tu l’as bien mérité. Cette fois, tu peux gémir mais tu ne bouges pas et, faut-il que je le précise, tu ne jouis pas ! »

Elle avait honte de la situation mais ses yeux me remerciaient pour cette friandise alors que sa main baisait déjà sur son sexe qu’elle malmenait avec indécence, en l’ouvrant ou en le frottant.

Elle dut refaire un dernier exercice avant que je l’autorise à jouir parce qu'elle me l'avait demandé silencieusement comme une petite bien éduquée : en levant la main !




dimanche 9 septembre 2018

Mona Story Episode 16 - En attendant la récompense


J’avais suivi toutes ses exigences, sans un mot. J’observais l’inconnue que j’étais devenue en découvrant ce dont j’étais capable quand je lui obéissais, appliquée malgré la honte qui boxait mes tempes et paralysait mon visage.

J’apprivoisais cette petite tempête qui mettait en court-circuit tous mes sens et mes émotions et faisait de moi une poupée docile.
J’avais honte mais ça m’excitait.
J’avais mal et je mouillais.
J’appréhendais tout ce qu’il me demandait mais j’en avais envie.
Plus il me contraignait plus ça me libérait.

« Regarde-toi, petite princesse ! ses demandes sont grotesques et toi, tu lui obéis. Tu le supplierais presque de continuer s’il venait à s’arrêter ! »

Sa voix m’excitait, elle me faisait presque plus d’effet quand elle me félicitait et m’encourageait avec une douce fermeté que lorsqu’elle devenait menaçante et sévère.

Après qu’il m’ait fait frotter la poitrine sur sa baie-vitrée avec une indécence dont je ne me croyais pas capable, il m’appela : Mademoiselle, venez ici !
Il était assis sur le divan et avait mis en tension la dizaine de mètres de petits maillons ronds et métalliques qui reliaient sa main au collier dont il avait cerclé mon cou en m’expliquant que c’était pour me ramener à lui lorsqu’il le désirait.

Je le rejoignis sagement en essayant d’être discrète et silencieuse mais le grelot qui s’agitait entre mes fesses me donnait l’impression d’une cloche rugissant dans un beffroi pour signaler ma condition.

Il me prit par la taille et retira précautionneusement les boules de geisha et leur grelot d’entre mes cuisses. Je regardais ailleurs, gênée. Ensuite, il pointa du doigt le grand coussin plat qu’il avait posé sur le sol et me dit d’y prendre place, allongée sur le dos.
J'obéis, en trainant le métal qui serpentait sur le carrelage.

- Mon bébé, tu vas poser les pieds sur le sol en les rapprochant des fesses et en écartant les cuisses. Tu mettras ensuite tes mains sur les genoux et tu relèveras la tête en regardant droit devant toi. Tu resteras immobile, les abdominaux en tension, pendant que je compterai lentement jusqu’à soixante. Si tu bouges, je te punis et le martinet te lèchera l’entrecuisse. Mais si tu es appliquée et obéissante, je te récompenserai et tu pourras jouer avec ton sexe. Tu l’as bien mérité.

Quand il commença à compter mon regard s’était réfugié sur le troisième bouton de sa chemise, espérant ainsi échapper à ses yeux qui m’observaient, à l’affût d’une défaillance.

J’avais l’impression que mon sexe exhibé n’était plus qu‘une déchirure qui m’ouvrait en profondeur en dévoilant une honteuse révélation : j’aimais ça !



vendredi 3 août 2018

Mona Story Episode 15 - Retrouvailles


Cela faisait deux heures que Mona était chez moi.

Elle avait suivi mes consignes à la lettre et n’avait pas dit mot en arrivant, juste un : « bonjour Monsieur » quand je lui avais ouvert la porte.
Elle m’avait suivi jusqu’au séjour et s’était dénudée après quelques hésitations parce que je m’étais assis sur le canapé en disant : « Mademoiselle, suivez donc vos instructions pour commencer ».

Je lui avais ensuite pris la main pour l’attirer vers moi avant de me lancer dans une longue inspection en la manipulant comme un mannequin dont on chercherait les imperfections.

Ses dents maltraitaient sa lèvre inférieure, ses yeux me fuyaient et moi, tout à ma revue, je commentais la qualité de son épilation, celle du vernis sur ses mains, tout comme l’odeur de sa peau.
Je pressais l’intérieur de ses cuisses pour en forcer l’ouverture, j'appuyais sur ses reins pour qu’elle se penche. Je lui faisais prendre toutes sortes de positions, inconfortables et indécentes, en la menaçant de la châtier si jamais elle bougeait et nuisait à la précision de mes contrôles.

Elle ferma les yeux avec un sourire de gêne quand je lui fis remarquer les poils que j’avais trouvés sur le chemin de son périnée et entre ses fesses.
Il n’y en avait que deux ou trois mais j’insistais avec mauvaise foi sur cette non conformité comme si elle mettait en cause l’équilibre du monde.
En guise de punition, je lui mis dix claques sèches sur le cul avant d’exiger qu’elle écarte les fesses en se penchant en avant pour que j’élimine moi-même ces poils presque orphelins avec une pince à épiler. Elle était rouge de honte.

Ensuite, elle s’appliqua à faire ce que j’avais défini.

Parce que j’avais émietté une biscotte sur le sol, elle pris soins, accroupie et en ondulant du bassin, de promener le pinceau que j’avais invité dans son anus en rassemblant les miettes comme un petit troupeau en transhumance vers la pelle que je tenais posée sur le sol. 
Tous ses muscles étaient sollicités avec cette unique ambition pastorale.
Elle était infiniment belle, on pouvait voir se concentrer, dans ses yeux et la tension de sa bouche, les plus belles émotions du monde: l'excitation, la colère, la gêne, l'envie, la douleur et la liberté...

Maintenant je l'observe sur la terrasse, les tétons plaqués sur la vitre pendant qu’elle y étale l’eau savonneuse que seins ont prélevée dans la bassine qui est à ses pieds. On entend le grelot qui tinte entre ses cuisses et le son de la chainette qui serpente sur le carrelage en accompagnant ses mouvements.
Mona évite mon regard alors que je cherche le sien mais la raideur de sa poitrine et le masque sur son visage parlent pour elle: elle est excitée.

Quant à moi, je me sens tellement à l’étroit dans mon pantalon que je n’ai qu’une envie : l’ôter !
Il faudra que j'attende, il faut d'abord que je la récompense...