mercredi 25 février 2015

50 Shades of Grey


J'ai pas lu le livre, je n'irai pas voir le film mais j'avoue que le plug, j'en ferais bien l'acquisition !
D'une taille raisonnable, d'un confort qu'on imagine appréciable, il a l'originalité d'avoir cet anneau.

Mon préciiiiiiieux.

Parce que sur un anneau pareil, on peut crocheter une jolie laisse aux maillons ronds et métalliques avec une sangle en cuir en guise de dragonne.

Parce que cette laisse peut serpenter et jaillir discrètement de sa jupe (ou de son jean, soyons iconoclaste !) au niveau de la taille.

Parce que, dans la foule affairée d'un grand magasin ou d'une rue piétonne, je peux tenir la dragonne de cette laisse et faire en sorte qu'elle me suive, comme un poisson pilote collé à mes pas pour cacher son honteux secret...






mercredi 4 février 2015

J'veux des Slow Days !



J'ai un p’tit coup de mou, moi. 
Le temps file et moi, je m'agite pour ne pas qu'il m'entraine et m'emporte trop vite. 
C'est par ou qu'on freine ?!
C'est que vous comprenez, je suis à la bourre, il me reste tant à faire, à voir, à explorer, à tenter. Tant à vivre, tout simplement.
La vie est absurde, on disparait comme on est venu, sans rien emporter et sans rien laisser.
Alors vous allez me dire mais siiiii, Méchant, tu resteras dans le coeur des autres.
C'est pas faux, de même que mon coeur est rempli à exploser.
Mais si on fait un zoom arrière sur 1000 ans, hein?
Si on fait un zoom arrière sur 100 000 ans, hein? voire 1 million voire 1 milliard d'année?
Ca vous fout pas le vertige, non? 
Tu m'étonnes qu'il y en a qui ont besoin d'un barbu, GO du Club Med de l'éternité et taulier de leur salut ! 
Moi j'en suis orphelin, je n'ai que l'absurdité de tout ça en tête et tant d'envies pourtant...

Alors je veux juste des slow days, j'veux siroter le temps qui passe comme s'il n'y avait qu'une presque éternité à perte de vue.  
J'veux qu'on m'arrache de la poitrine ce maudit sablier qui répand dans toute ma chair son inéluctable compte à rebours.

Alors je me réfugie dans le travail, comme un forcené !
J’essaye de m’appliquer à bien ficeler tous mes dossiers.

Je dois même ramener du travail à la maison ! Toujours ce temps qu’on ne peut pas dilater !



Ca se voit, que la date de mon anniversaire approche? 
Et que lorsqu'on me demande ce que je veux pour l'occasion, je réponds: 
dix ans de moins !

vendredi 16 janvier 2015

Et la Lumière fut


Dans ce monde secoué par l’obscurantisme de tous poils (sic) et la peur, gardons en têtes « Les lumières » de ceux qui ont nourri les idées de la république en s’opposant à l’intolérance et aux croyances ténébreuses !

jeudi 1 janvier 2015

La Loi de Murphy


Murphy était un ingénieur qui, en 1949 au cours d’une expérience qui avait un poil mal tourné, a immortalisé une loi éponyme en disant un truc du style : Tabernacledechristviarge, tout ce qui peut mal tourner finira par mal tourner!
(Bon pour le début, c’est moi qui imagine mais je me trompe peut-être car le bougre n’avait rien de québécois !)

Dans l’esprit dépité du pauvre Murphy, cette déclaration célébrait le pessimisme élevé au rang d'un principe fondamental. 
Avec le temps, cet adage s’est vu raffiné dans l’aéronautique, en une espèce de loi universelle, érigée à la gloire du principe de précaution.
Pour être concret, au nom de la loi de Murphy, on s’assurera qu’aucun évènement même improbable ne peut remettre en question un résultat attendu.
Comment on fait ça ? ben on imagine le pire car le pire finira toujours par arriver, c’est Murphy qui l’a dit. Comme un oiseau de mauvaise augure, on passe en revu tous les événements et leurs combinaisons improbables qui peuvent conduire à la réalisation de cette loi de l’emmerdement maximum et on en sectionne les racines.

Par exemple, tu achètes un appartement dont la porte ne s’ouvre pas de l’extérieur sans clé. Tu te dis faudra que je fasse super gaffe pour ne pas m’enfermer à l’extérieur, hein !!!
Tu maitrises l’affaire pendant deux jours et puis un matin, en partant comme un dératé pour aller t’acheter un croissant aux amandes, tu claques la portes en réalisant au moment précis où le pêne rentre dans la gâche (rien de sexuel ici) que mortecouille, tu n’as pas pris les clés !!!
Là, de deux choses l’une:
Où bien tu avais envisagé Murphy avant et tu vas tranquillement et serein chez ta voisine à qui tu as laissé un double des clés et qui a un cul à rendre libidineux un cloitre de moines ayant fait vœu de silence.
Où bien Murphy, tu t’en tamponnais le coquillard et tu passes la matinée à attendre un serrurier qui va te facturer pour ouvrir TA porte avec TES clés juste derrière, le prix d’un ensemble Aubade avec porte-jarretelles et bas Chantal Thomas !!!

Cette loi peut trouver beaucoup d’application, vous savez.
Tenez, la dernière fois, j’avais niché dans l’anneau de ses jolies fesses un plug vibrant rose (je suis un grand romantique) que je pouvais actionner à distance avec une radiocommande.
On est allé faire des essayages de lingerie dans un grand magasin.
La règle était simple, je n’échangerai aucun mot avec elle, je me servirai juste de la télécommande que j’avais dans la poche pour lui signaler mes choix.
Il va de soit qu’elle avait appris au préalable les cinq séquences vibratoires codées nécessaires à nos échanges silencieux quand une vendeuse se porterait à sa hauteur.

Et bien arriva ce qui devait arriver, on a frisé la catastrophe. 
Au moment où elle donnait (suite à ma liaison radio) son avis sur les modèles que lui présentait la vendeuse, le plug est tombé en panne.
Enfin en panne, si on peut dire, puisque qu’en fait il est resté bloqué en mode vibration 3 sans que je puisse reprendre le contrôle des opérations.
Elle me regardait à la dérobée, avec dans ses yeux suppliants, ce voile qui lui trouble le regard quand elle est excitée et honteuse à la fois.
Je voyais à la manière dont elle se tortillait en se mordant les lèvres qu’elle avait besoin que j’intervienne pour reprendre le contrôle qui était en train de nous échapper.

Et bien grâce à Murphy, j’ai évité le pire !
Car au nom du principe de précaution, j’avais garni son sexe d’un œuf vibrant télécommandé rose (j’aime assortir les couleurs) dans le cas où le plug subirait une défaillance de transmission.

J’ai pu donc reprendre la liaison…




jeudi 18 décembre 2014

We can be Heroes



Je vous doucherai à votre arrivée, à quatre pattes dans la baignoire, en prenant soin de savonner abondamment les parties les plus intimes de votre corps.
Dès ce moment, vous serez silencieuse, aucun mot ne doit sortir de votre bouche jusqu'au lendemain où vous me quitterez.
Après avoir été séchée, à quatre pattes sur le tapis, je vérifierai votre épilation en prenant soin d'en parfaire la qualité à l'aide d'une pince à épiler.
Soyez impeccable, ne me faites pas perdre mon temps comme le ferait une petite souillon avec ses résidus pileux.
Je passerai ensuite, sur votre corps, un lait parfumé, que j'étalerai sur vos seins, votre cul, vos cuisses sans qu'un millimètre de votre peau n'en soit orphelin.
Quand vous serez prête et 'lustrée', je vous ferai enfiler un body intégral qui vous couvrira des épaules jusqu'aux bouts des pieds.
La fine maille transparente et noire de ce body sera découpée au niveau de votre sexe ainsi que de l'anneau de vos fesses, vous rendant parfaitement accessible et disponible.
Vos seins aussi seront libres, déballés à travers deux ouvertures ajustées pour cela.

Vos mains vous seront interdites. Vos doigts seront joints, tout comme vos pouces seront solidaires de la paume de vos mains, pour vous rappeler à chaque instant cette interdiction.
Je vous coifferai avec une brosse et domestiquerai vos cheveux en une queue de cheval soignée que je pourrai empoigner à loisir s'il me vient l'envie de vous punir.
Je passerai un rouge ostentatoire sur vos lèvres et colorerai les aréoles de vos seins du même pigment coloré.

Votre collier en cuir cerclera votre cou, son médaillon gravé de votre nom s'y balancera à coté du petit grelot qui me mouchardera vos déplacements.
Et pour parfaire votre préparation, je placerai dans l'anneau de votre cul servile, une jolie queue fixée au bout d'un rosebud.

Quand vous serez prête, nous irons ensemble dans ce lieu bien particulier où je vous ferai poser, immobile et silencieuse,  à quatre pattes sur une table basse.
Plus tard, nous montrerons à tous ces gens ce que je vous ai appris à faire....

Ah, j'oubliais, je placerai en évidence sur votre nuque ce code barre, pour bien marquer votre appartenance, j'ai une sainte horreur qu'on touche à mes jouets sans mon autorisation....






dimanche 7 décembre 2014

L'Effet Papillon du Big Bad Wolf

Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas. Si le loup y était...

Dans la chambre de cet hôtel de luxe, elle est attachée, les yeux bandés, nue sur ce bureau en bois.
Son torse est plaqué contre le plateau, contraint par un ruban extensible enroulé sur plusieurs tours autour de sa taille et du bureau.
Chacune de ses jambes est solidaire d’un pied du bureau, elle ne peut pas bouger, sa croupe et son sexe sont offerts, accessibles et disponibles.
Son cul est brulant, zébré par les morsures du martinet que je tiens à la main like a big bad wolf.
J’écarte ses fesses, dévoile son œillet et, en m’approchant de son oreille, je lui murmure :
« Mademoiselle vous êtes à moi, toute en mon pouvoir, je viens de choisir un nombre, vous allez compter doucement à voix haute et quand vous aurez atteint ce nombre, je vous sodomiserai parce que je l’ai décidé ainsi ».
En prononçant ces mots je glisse la main dans ma poche pour en retirer le précieux préservatif, complice de ma larcin à venir.
Et là ! je réalise que j’ai oublié les préservatifs dans la voiture garée sur le parking.

           Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas. Si le loup y était...

Après une analyse froide de la situation, je lui dis de continuer de compter et je me dirige à pas de loup vers la porte de la chambre qui se referme derrière moi pendant que je m’éloigne dans le couloir en entendant sa voix : « 39, 40, 41 »

Au bout du couloir, je croise une petite vieille qui me regarde à peine tellement elle fixe ma main droite.
Je réalise alors que je tiens toujours le martinet et, pour sauver les apparence, je lui lance poliment avec un air concerné : « Vous n’auriez pas vu un gros chien vraiment désobéissant, Madame ? »  (Un grand méchant loup sait gérer ces situations embarrassantes and I’m a big bad wolf).
La mémé me répond que non pendant que je m’éloigne vers les escaliers en faisant mine de chercher le cabot.
Dans les escaliers, j’enfonce aux forceps le martinet dans mon pantalon et franchis les dernières marches qui me séparent du grand hall en claudiquant pour éviter de désintégrer une de mes testicules qui est tassée contre le manche.
En bas, je fais un large sourire à la petite réceptionniste qui me regarde traverser le hall avec un air carnassier malgré cette démarche un peu ridicule qui trahit que je suis à l’étroit dans mon pantalon.

Je file vers le parking en direction de ma voiture où m’attend la précieuse boite de condoms.
Au moment d’ouvrir la portière, je réalise que, merdemerdemerde ! j’ai laissé les clés de la voiture dans la chambre !  En foutant un coup de pied magistral dans le pneu de ma caisse, je repars en direction du hall que je retraverse en tentant d’arborer le sourire décontracté du big bad wolf à l’intention de la réceptionniste qui me sourit en retour.

Je reprends les escalier en sens inverse en prenant soins d’éviter l'explosion de mes testicules de canis lupus et me redirige à la hâte vers ma chambre.
Là, j’entends à l’intérieur une voix qui compte ; « 219, 220, 221 »
Je tourne la poignée mais dans vide. P’tain ! rugnudjuuuudebordeldemerde !  la clé !
J’ai laissé cette p’tain de clé magnétique à l’intérieur de la chambre.

J’entends une voix dans la chambre qui dit: « c’est vous Maître ?».  J’ai peur qu’elle panique alors je tente de la rassurer à travers la porte. Je lui réponds en essayant de rester discret que c’est bien moi, que je vérifiais juste qu’elle comptait toujours et que je vais bientôt rentrer.

Et je repars vers les escaliers avec ce maudit martinet qui me mâchouille l’entrecuisse.
Je les dévale avec difficulté et en arrivant en bas, la couture intérieure de mon pantalon craque avec un son sec en exhibant le bout du manche du martinet.
Je respire trois fois et je rejoins le comptoir de la réceptionniste en maintenant discrètement le martinet avec la main droite pour éviter que le trou dans mon pantalon ne s’agrandisse.
Sophie, c’est le nom que je lis sur le badge, est en train de parler avec la mémé que j’ai croisée à l’étage tout à l’heure et qui me dévisage bizarrement.
J’explique à Sophie ma déconvenue, elle me fait une autre clé magnétique et je file comme un lavement à travers le hall vers les escaliers.

Promenons-nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas. Si le loup y était..

Quand j’entre dans la chambre, elle en est à 465, j’enlève tout de suite cette saloperie de martinet pour désentraver ce qui me reste de testicules. Je lui dis que c’est bien, qu’elle est très très sage. J’attrape discrètement les clés de la voiture dans la poche de ma veste, je pose une main sur son sexe, c’est bon, elle mouille toujours ! Je lui dis que je reviens de suite et refranchis la porte en direction des escaliers alors qu’elle attaque les 500.

En bas, je repasse devant Sophie avec le sourire du big bad wolf qu’elle commence à connaître et, en arrivant sur le perron, je détale vers ma voiture pour récupérer cette satanée boite de préservatifs !!!!
En retraversant le hall avec mon trophée dans la main droite, je me sens tellement immortel que je l’agite en l’air en faisant un clin d’oeil à Sophie.
Je reprends les escaliers quatre à quatre et j’arrive devant la porte de la chambre, j’entends: 887, 888, 889.
J’ouvre la porte. « C’est vous Maître ? » dit-elle avec un air inquiet.
Je luis réponds que c’est moi, en m’approchant lentement comme un violeur des bois.

« c'est un peu long, vous avez choisi quel nombre pour m’enculer, Maître ? »  Je la sens un peu perturbée et dubitative. En constatant mon érection défaillante, je réalise que je suis moi-même un peu contrarié.
Je lui réponds que le fameux nombre est pour bientôt alors qu’elle est sur le point d'attaquer son premier millier.
Après une nouvelle analyse froide de la situation, je surmonte mon dépit et j’attrape le martinet comme s'il était un Saint Graal au bout de la planche de mon salut. En soupirant, j’entreprends alors de dérouler le préservatif le long du manche.

Et, au moment où je pointe ce spectre encapuchonné sur l’œillet de ma prisonnière, une sonnerie stridente me fait sursauter. C’est le téléphone.
J’attrape le combiné sur la table de chevet. C’est la réceptionniste, elle me dit qu’elle a eu une réclamation d’une vieille dame et que les chiens sont strictement interdits dans l’hôtel. J’essaye de lui expliquer que c’est un terrible malentendu mais elle me répond qu’elle est désolée, qu’elle fait juste son travail, que son patron est en train de monter pour me voir dans ma chambre et elle raccroche.

Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas. Si le loup y était...

Au moment où les trois coups résonnent sur le porte, je m'assois lentement sur le lit, elle en est à 1129. J'ai le combiné dans la main droite et dans la main gauche, je tiens le martinet sur le manche duquel se balance un préservatif, la fille me demande si elle doit toujours continuer à compter. 

J'ai un p'tit coup de mou, là. Je repartirais bien dans ma forêt chérie.
Si c'est les chasseurs qui viennent de frapper à la porte, je leur dirai simplement que tout va très bien et que je veux manger personne... like a big bad wolf.




jeudi 20 novembre 2014

Just Like Even



C’était une rêveuse, ce qu’elle aimait le plus était de se laisser guider, abandonnant les rênes de son âme qu’elle laissait vagabonder dans son corps, à l’écoute de tout ce qui résonnait alors.

J’avais écrit :

Mademoiselle, 
Bien que vous ne m'ayez jamais vu, vous m’attendrez nue sur lit.
Je pousserai la porte de la chambre et ferai quelques pas sur le plancher en bois pour vous découvrir là, allongée sur le ventre.
Il se peut que votre tête soit enfouie dans l’oreiller, à l’abri de ce qui se jouera alors.
Il se peut que vous sentiez le lit pencher légèrement sous mon poids alors que je prendrai place à vos coté, assis.
Il se peut que vous entendiez ma voix murmurer votre prénom.
Il se peut que vous sentiez le bout de mes doigts effleurer votre corps plus ou moins précisément et qu’avec le temps, ces frôlements s’intensifient doucement.
Il se peut qu’au fil des minutes vous vous relâchiez, abandonnant votre vigilance et vos peurs pour qu’elles se diluent dans notre espace avec la douceur de l’évidence.

Alors j’approcherai mon visage de votre oreille et en caressant doucement les mèches de vos cheveux, je vous dirai de joindre les jambes, de vous cambrer avec application pour mettre en valeur la rondeur de vos fesses.
Quand j’estimerai qu’il n’y a plus un seul millimètre à gagner dans la tension de vos reins, je compterai lentement de un à vingt avant de vous dire de vous relâcher.
Je recommencerai cette opération le temps nécessaire pour que je vous sente très sage et que je puisse vous apprendre d’autres exercices…


Un p'tit Cure pour la route?

dimanche 9 novembre 2014

Ou est ma ceinture ?


La lumière parcourt 300 000 km à la seconde, la vache !
Autant dire qu’à cette vitesse on ferait 7 fois le tour de la terre en une seconde quand d’autres mettent péniblement 80 jours pour faire un malheureux tour, les blaireaux !
Notre galaxie, la Voie Lactée (dont le nom nous vient de la giclée de lait qu’Héra, épouse de Zeus, envoya dans le ciel en arrachant de son sein Héraclès qui la tétait goulument) a un diamètre de 100 000 années lumière, nom de Zeus !!!
Attends, c'est à dire la distance que parcourt la lumière en 100 000 années, quand on sait qu'elle va de la terre à la lune en une pauvre seconde... morte couille !!!!
Tu imagines un peu la taille de notre galaxie ? Tu imagines notre planète et son système solaire perdus dans l’immensité de cette galaxie où il y aurait près 300 milliards d’étoiles.
Quand je dis "perdus", c’est carrément "perdus", car notre planète au milieu de la Voie Lactée, c’est à peu près comme un ballon de foot perdu dans le volume de toute la mer méditerranéenne, tu vois ? (Je l’ai calculé cette nuit !!!!)
Là où cette histoire me fout un léger vertige et quelques sueurs, c’est que selon les astronomes, il y aurait dans l’univers environ 200 milliards de galaxies comme la notre... Vas retrouver notre ballon de foot, là… O_°

Alors quand ce soir de pleine lune, je regarde par la fenêtre, les yeux tournés vers le ciel et ses étoiles, un peu comme Van Gogh quand il a peint la nuit étoilée en 1889, je me laisse tellement happer par cette immensité que j’en oublierais presque celle qui est au coin.

Pourtant elle aimerait bien qu’on ne l’oublie pas tellement sa position est difficile et contraignante. L’extrémité d’une ceinture est enroulée autour de ses poignets qui sont joints dans le dos. La ceinture passe entre ses cuisses en plaquant ses mains sur ses fesses et en creusant son sexe. Cette ceinture est tendue jusqu’à la bouche de cette vilaine à qui l’on a ordonné d’en mordre le bout pour la tenir, la tête contrainte vers le bas.

Le ballon de foot, je sais pas, mais ma ceinture en revanche, je sais où elle est...





samedi 1 novembre 2014

Entretien d'Evaluation


Le vendeur me regardait avec de grands yeux interrogatifs, espérant percer le mystère de cette brosse pochoir n°10 qui semblait si spéciale à mes yeux et me faisait rougir quand j'en parlais.
Je crois que c’est la première fois qu’il voyait une femme prendre autant de temps pour choisir ce genre de pinceau et être plus exigeante sur les caractéristiques du manche que celles des poils.
Après avoir remué plusieurs magasins, je suis rentrée chez moi avec, dans mon sac,  la précieuse brosse dont les spécificités s’étalaient sur plus de deux lignes dans la liste des accessoires que je devais amener pour mon entretien d’évaluation.

L’annonce disait :
Recherche Secrétaire très particulière ayant sens de l’abnégation et du dévouement pour un service sans faille à ma personne.
Les épreuves d’évaluation s’articuleront autour des quatre thématiques suivantes pour lesquelles un exercice vous sera demandé:

'Mes tenues sont irréprochables, il en va de la tranquillité d’esprit de mon patron'
Vous serez inspectée à votre arrivée, vos mains seront manucurées, votre épilation sera maîtrisée, votre tenue conforme à ce qui vous est demandé dans la lettre de consignes, vous n’aurez ni soutien gorge ni culotte.

'Je mets tout en œuvre pour que mon patron ait un environnement de travail stimulant'
Vous aurez à vous dévêtir pour ne garder que les talons et les bas.
Vous vous allongerez sur le dos sur le bureau, les cuisses écartées et légèrement repliées pour que votre patron puisse, une fois assis sur son fauteuil, poser sur votre bas-ventre son ordinateur portable et travailler ses dossiers urgents entre vos jambes. Vous devrez rester ainsi, silencieuse et immobile, le sexe exposé et ouvert, pour maintenir votre patron dans un état de stimulation nécessaire à l’accomplissement de ses tâches professionnelles.

'Je fais en sorte que les outils de travail de mon patron soient toujours impeccables et propres'
Votre patron vous équipera délicatement de cette broche pochoir n°10 qu’il nichera dans votre œillet. Il placera son ordinateur sur le sol pour que vous puissiez, accroupie en ondulant du bassin, enlever toutes les poussières qui pourraient s’être accumulées entre les touches du claviers.
Le clavier devra être impeccable si vous ne voulez pas être punie.

'Quand il me le demande, je mets tout en œuvre pour éliminer les tensions qui pourraient parasiter les performances de mon patron'
Vous découvrirez toute l’étendue de cette thématique pendant l’entretien…


J’ai rendez-vous demain à « onze heure précise »,  il a quand même l’air tatillon, le patron…