jeudi 20 novembre 2014

Just Like Even



C’était une rêveuse, ce qu’elle aimait le plus était de se laisser guider, abandonnant les rênes de son âme qu’elle laissait vagabonder dans son corps, à l’écoute de tout ce qui résonnait alors.

J’avais écrit :

Mademoiselle, 
Bien que vous ne m'ayez jamais vu, vous m’attendrez nue sur lit.
Je pousserai la porte de la chambre et ferai quelques pas sur le plancher en bois pour vous découvrir là, allongée sur le ventre.
Il se peut que votre tête soit enfouie dans l’oreiller, à l’abri de ce qui se jouera alors.
Il se peut que vous sentiez le lit pencher légèrement sous mon poids alors que je prendrai place à vos coté, assis.
Il se peut que vous entendiez ma voix murmurer votre prénom.
Il se peut que vous sentiez le bout de mes doigts effleurer votre corps plus ou moins précisément et qu’avec le temps, ces frôlements s’intensifient doucement.
Il se peut qu’au fil des minutes vous vous relâchiez, abandonnant votre vigilance et vos peurs pour qu’elles se diluent dans notre espace avec la douceur de l’évidence.

Alors j’approcherai mon visage de votre oreille et en caressant doucement les mèches de vos cheveux, je vous dirai de joindre les jambes, de vous cambrer avec application pour mettre en valeur la rondeur de vos fesses.
Quand j’estimerai qu’il n’y a plus un seul millimètre à gagner dans la tension de vos reins, je compterai lentement de un à vingt avant de vous dire de vous relâcher.
Je recommencerai cette opération le temps nécessaire pour que je vous sente très sage et que je puisse vous apprendre d’autres exercices…


Un p'tit Cure pour la route?

dimanche 9 novembre 2014

Ou est ma ceinture ?


La lumière parcourt 300 000 km à la seconde, la vache !
Autant dire qu’à cette vitesse on ferait 7 fois le tour de la terre en une seconde quand d’autres mettent péniblement 80 jours pour faire un malheureux tour, les blaireaux !
Notre galaxie, la Voie Lactée (dont le nom nous vient de la giclée de lait qu’Héra, épouse de Zeus, envoya dans le ciel en arrachant de son sein Héraclès qui la tétait goulument) a un diamètre de 100 000 années lumière, nom de Zeus !!!
Attends, c'est à dire la distance que parcourt la lumière en 100 000 années, quand on sait qu'elle va de la terre à la lune en une pauvre seconde... morte couille !!!!
Tu imagines un peu la taille de notre galaxie ? Tu imagines notre planète et son système solaire perdus dans l’immensité de cette galaxie où il y aurait près 300 milliards d’étoiles.
Quand je dis "perdus", c’est carrément "perdus", car notre planète au milieu de la Voie Lactée, c’est à peu près comme un ballon de foot perdu dans le volume de toute la mer méditerranéenne, tu vois ? (Je l’ai calculé cette nuit !!!!)
Là où cette histoire me fout un léger vertige et quelques sueurs, c’est que selon les astronomes, il y aurait dans l’univers environ 200 milliards de galaxies comme la notre... Vas retrouver notre ballon de foot, là… O_°

Alors quand ce soir de pleine lune, je regarde par la fenêtre, les yeux tournés vers le ciel et ses étoiles, un peu comme Van Gogh quand il a peint la nuit étoilée en 1889, je me laisse tellement happer par cette immensité que j’en oublierais presque celle qui est au coin.

Pourtant elle aimerait bien qu’on ne l’oublie pas tellement sa position est difficile et contraignante. L’extrémité d’une ceinture est enroulée autour de ses poignets qui sont joints dans le dos. La ceinture passe entre ses cuisses en plaquant ses mains sur ses fesses et en creusant son sexe. Cette ceinture est tendue jusqu’à la bouche de cette vilaine à qui l’on a ordonné d’en mordre le bout pour la tenir, la tête contrainte vers le bas.

Le ballon de foot, je sais pas, mais ma ceinture en revanche, je sais où elle est...





samedi 1 novembre 2014

Entretien d'Evaluation


Le vendeur me regardait avec de grands yeux interrogatifs, espérant percer le mystère de cette brosse pochoir n°10 qui semblait si spéciale à mes yeux et me faisait rougir quand j'en parlais.
Je crois que c’est la première fois qu’il voyait une femme prendre autant de temps pour choisir ce genre de pinceau et être plus exigeante sur les caractéristiques du manche que celles des poils.
Après avoir remué plusieurs magasins, je suis rentrée chez moi avec, dans mon sac,  la précieuse brosse dont les spécificités s’étalaient sur plus de deux lignes dans la liste des accessoires que je devais amener pour mon entretien d’évaluation.

L’annonce disait :
Recherche Secrétaire très particulière ayant sens de l’abnégation et du dévouement pour un service sans faille à ma personne.
Les épreuves d’évaluation s’articuleront autour des quatre thématiques suivantes pour lesquelles un exercice vous sera demandé:

'Mes tenues sont irréprochables, il en va de la tranquillité d’esprit de mon patron'
Vous serez inspectée à votre arrivée, vos mains seront manucurées, votre épilation sera maîtrisée, votre tenue conforme à ce qui vous est demandé dans la lettre de consignes, vous n’aurez ni soutien gorge ni culotte.

'Je mets tout en œuvre pour que mon patron ait un environnement de travail stimulant'
Vous aurez à vous dévêtir pour ne garder que les talons et les bas.
Vous vous allongerez sur le dos sur le bureau, les cuisses écartées et légèrement repliées pour que votre patron puisse, une fois assis sur son fauteuil, poser sur votre bas-ventre son ordinateur portable et travailler ses dossiers urgents entre vos jambes. Vous devrez rester ainsi, silencieuse et immobile, le sexe exposé et ouvert, pour maintenir votre patron dans un état de stimulation nécessaire à l’accomplissement de ses tâches professionnelles.

'Je fais en sorte que les outils de travail de mon patron soient toujours impeccables et propres'
Votre patron vous équipera délicatement de cette broche pochoir n°10 qu’il nichera dans votre œillet. Il placera son ordinateur sur le sol pour que vous puissiez, accroupie en ondulant du bassin, enlever toutes les poussières qui pourraient s’être accumulées entre les touches du claviers.
Le clavier devra être impeccable si vous ne voulez pas être punie.

'Quand il me le demande, je mets tout en œuvre pour éliminer les tensions qui pourraient parasiter les performances de mon patron'
Vous découvrirez toute l’étendue de cette thématique pendant l’entretien…


J’ai rendez-vous demain à « onze heure précise »,  il a quand même l’air tatillon, le patron…








samedi 25 octobre 2014

Voie Lactée



Mademoiselle, aimez-vous le lait ?
Elle me regarde avec interrogation.
L'instant d'après elle est à quatre pattes, la langue plongée dans une assiette de lait entier qu'elle lape avec application et délicatesse.
Le tour de sa bouche se tapisse d'une myriade de minuscules perles blanchâtres qui s'accrochent à la commissure de ses lèvres de petite chatte docile.
Mes yeux passent alternativement de sa bouche à ses fesses rondes et offertes qu'elle me présente avec complaisance.

Ma main lui caressait tendrement les cheveux, voilà qu'elle les empoigne fermement alors que mon ventre prend sa place contre son cul...








vendredi 17 octobre 2014

Promenons nous dans les bois


Gare saint Lazare, je la vois surgir des volutes blanches crachées par le monstre métallique qu’elle longe pour venir à ma rencontre. Elle a la démarche d’un ange, lentement elle glisse au milieu de la foule que les wagons viennent de jeter sur le quai.
On ne voit qu’elle et le rouge ostentatoire qui habille sa bouche.
Pourtant, ce petit chaperon rouge s’applique à ne pas attirer l’attention et trahir le pesant secret qu’il balade honteusement sous sa jupe.
Une petite clochette arrimée à une courte chainette pendent du rosebud qui est niché dans l’anneau de ses fesses. Cette clochette se balance à l’extrémité du pan de sa jupe sans qu’on puisse l’apercevoir.
Mais, le visage contrit, Mademoiselle-toute-de-rouge-vêtue est-elle vraiment sûre qu’on ne la voit pas?
Ses dents maltraitent sa lèvre inférieure et, comme un petit animal piégé, ses yeux scrutent ceux des voyageurs qui l’entourent afin d’y trouver la certitude que son secret n’a pas été percé à jour.
Quand elle arrive à ma hauteur, je pose un doigt sur sa bouche, lui saisis fermement la main et l’entraine, entravée par sa clochette qui sonne, à grandes enjambées vers la calèche qui nous emmènera en forêt.


La calèche vient de nous déposer devant chez moi, à la lisière du bois dans lequel j’entraine ma poupée et son précieux grelot.
Elle marche dans la direction que je lui ai indiquée en faisant tinter son entrecuisse dans l’air frais de ma forêt qui l’observe en silence.
Et moi, je la suis de loin, en élaguant à la main une jeune pousse de noisetier.
Je lui dis de stopper devant un chêne centenaire, d’y appuyer les mains en se penchant en avant pour que je la punisse.
Lentement je remonte sa jupe que je roule sur le haut de ses reins en dévoilant le petit pendule qui sonne sans relâche la montée des eaux dans son sexe indécent.
Puis, alors qu'elle maintient gracieusement ses jambes de danseuse en extension sur les pointes, les fesses tendues, je lui envoie une premier coup cinglant avec le bois vert que je viens d'effeuiller.
Elle sursaute et frémit mais, imperceptiblement, son cul obéissant se tend pour que je le zèbre d'avantage...
* * *
J'adore la peinture de la gare St Lazare (1877) par Monet. On se sent happé par la toile dans cette architecture de verre et de métal, fer de lance de modernisme à l'époque de Zola.
On sentirait presque les locomotives nous frôler en rugissant.
Le pavé de chailly (1865) est une toile qui m'a fait l'effet d'une madeleine quand je l'ai vue à Orsay. Je me suis tout de suite retrouvé en forêt avec cette demoiselle qui se promenait dans les bois pendant que le loup y était.   







lundi 13 octobre 2014

Sucer écologique



Quand Monsieur Méchant l'attache à la pompe, 
c'est pour éviter toute pénurie des sens…









jeudi 9 octobre 2014

Proposition Inattendue


Dans ce café où je le rencontrais pour la première fois, sa proposition était inattendue.
Il m’a simplement dit : Vous a-t-on déjà donné le bain, comme on baigne une petite fille sage et Obéissante ?
En une fraction de seconde,  des milliers de papillons se sont envolés dans le jardin de mon bas-ventre. Mais je n’ai rien montré. 
J’ai même ricané franchement pour lui signaler que sa proposition était déplacée et malvenue pour une personnalité affirmée comme la mienne, celle d'un professeur de lettres qui domptait les amphithéâtres et d'une femme de tête qui tenait toujours les rênes de ses relations amoureuses.

Et puis j’ai détourné la tête pour qu’il ne puisse percevoir sur mon visage, la fébrilité soudaine qui venait de m’envahir.
Sur un ton badin, il a continué à suggérer cette possibilité d’un bain vaporeux au cours duquel ses mains me manipuleraient avec douceur et fermeté.
Il serait tout habillé et moi nue, vulnérable et silencieuse.
Le clapotis de l’eau savonneuse déplacée par mes mouvements obéissants ferait écho à sa voix calme quand elle me dicterait les positions à prendre pendant qu’il me savonne avec précision.
Ses doigts frotteraient chaque phalange de mes mains et de mes pieds. Ses mains, naturellement appliquées à leur tâche, glisseraient sur mes épaules, mes seins, mon ventre, remonteraient le long de mes jambes, visiteraient mon intimité et la raie de mes fesses.
Puis, il me rincerait, me sécherait et me coifferait.
Il n’en dit pas beaucoup plus mais, au moment de payer l’addition,  j’ai fini par accepter sa proposition, prétextant la curiosité et le goût du jeu…

* * *

"Femme assise sur le rebord d'une baignoire et s'épongeant le cou 1892" (un titre simple non? moi, je pensais qu'elle disciplinait ses cheveux...) 
Ce Degas est à Orsay, placé comme un petit collet, dans la salle dédiée aux impressionnistes, pour qu'un rêveur dans mon genre vienne y piéger ses yeux. La femme est superbe, un peu grande pour une des danseuses bleues qui reviendrait de répétition mais terriblement féminine. On imagine une baignoire en cuivre oxydée par les années. Le sujet se détache sur ce fond assez étrange, une patine superbement lumineuse en deux tonalités comme si cette femme allait passer d'un monde à l'autre... comme dans cette proposition inattendue.
   



dimanche 5 octobre 2014

Restons calme



Quand on débute dans le métier, c'est parfois difficile de joindre les deux bouts....






mardi 30 septembre 2014

Nighthawks




Je m’étais mis au vert. Quand je dis au vert, je devrais plutôt dire au gris anthracite, tant le plafond du ciel m’assommait avec son flot ininterrompu de cuirassés noirs qui volaient en rase-motte sur Manhattan en déversant un déluge glacé et interminable depuis dix jours.
J’avais trouvé une planque à Times Squares dans un bloc pas loin de la 8e avenue.
Faire l’intermittent de la cambriole n’était plus de mon âge et j’avais juré à Bowman que ce serait mon dernier coup.

J’avais rencontré Bowman dans une soirée privée à la gloire de la forniphilie. Je participais à une vente aux esclaves, assis à coté d’une petite brune, nue à quatre pattes, toute dédiée à l’intégrité du verre pur malt que j’avais posé sur ses reins et qu’exigeait sa récente condition de table basse.
Il était là, appuyé contre le mur. Il m’a tendu un autre drink en me félicitant pour le kilt noir que je portais pour l’occasion.
Il avait envie de causer, moi aussi, alors c’est ce que l’on a fait pendant que nos verres s'accumulaient sur le dos de la fille qui commençait à trembler.
Bowman a une descente de coupe du monde et il y a bien plus de chance de se faire péter la gueule en l’accompagnant dans le dépucelage d’une caisse de Glen Grant qu’en traversant un champ de mines, raquettes aux pieds. Cette nuit-là, ça a été un vrai feu d'artifice et comme les cuites sont des pactes tacites qui scellent les amitiés dans un alliage inoxydable, cette muffée eut valeur de traité international.

Pour un dernier coup, on avait fait fort, aucun vigile, aucune violence, aucune balle tirée, aucune résistance de la chambre forte et aucun billet dans le coffre !
Ils avaient tout retiré deux jours avant, le temps de changer le système de fermeture qui commençait à montrer des signes de vieillerie.
Ce jour là, Bowman et moi, on est reparti ventre à terre, comme des oiseaux maudits et fauchés. En sortant de la banque, on s’est quitté comme d’habitude, lui en détalant comme un dératé par la droite et moi en l’imitant par la gauche.
La règle était simple, après chaque coup on faisait les morts pendants 30 jours, pas de téléphone, aucune sortie de jour, aucun contact avec la famille.

3 semaines ! que je faisais le rat en passant mes journées à dormir ou à lire, indifféremment dans un lit ou dans un bain.
Le soir venu, je passais en revue les blocs de Midtown à la recherche d’endroits pour me ravitailler discrètement ou noyer mes insomnies.
Cet isolement commençait à me peser, j’avais envie de reprendre mes habitudes, taper le carton dans un club de poker, badiner avec une poupée à cadrer (le regard alternativement posé sur sa bouche et son décolleté), siroter un pur malt dans une boite de Jazz en écoutant Flameco Sketches ou je ne sais quel autre standard de Miles, Coltrane ou du Bird.
Alors j'ai fini par rentrer dans ce tripot de la 9e.

Cela faisait deux heures que je ferraillais dans une partie de texas hold'em sans Miss Félicité qui m'avait abandonné comme on lâche une vieille pierre dans un puits sans fond.
Louise était au bar avec ses longs cheveux rouges, perchée sur des talons tour Eiffel, elle avait un décolleté à perte de vue et sa robe en latex lui emballait la cambrure comme si c'était le paradis.
Cette crâneuse semblait noyer son ennui dans un truc qui ressemblait à une Pina Colada et dont elle mâchouillait l'extrémité de la paille.
Elle m'observait avec ses grands yeux en amandes et un sourire en coin qui m'empêchaient d'être à mon affaire, dans cette funeste partie.
Comme un con, pour faire le malin, j'ai envoyé un All In avec une paire de 9, je devais vraiment avoir la tête ailleurs.
Elle s'est marrée en voyant l'autre plaquer son brelan sur la table et ramassait son butin et mes dernières économies avec l'air d'un immortel.
J'ai attrapé sur la table la bouteille de scotch qui attendait d'être siphonnée et me suis approché de cette garce de Louise pour lui glisser à l'oreille "qu'elle méritait d'expier en travers de mes cuisses pour glousser ainsi devant mon infortune".

Elle m'a suivi.
So What !
* *
J'adore Hopper et la vision nostalgique de ses scènes new-yorkaises baignées dans une lumière magique. La ville et ses blocs souvent dépouillés parcourus par des âmes solitaires. Chroniques d'un quotidien ordinaire qui ne l'est pas vraiment...
Nighthawks (1942) est une de ses toiles les plus connues. Quel mystère dans cette scène !



J'aurais pu mettre SoWhat, mais Flamenco Sketches est une sucrerie dont je ne me lasse pas, une juste respiration qui berce l'âme. La trompette de Miles, le saxo de Coltrane et c'est comme si de tout ce monde qui nous entoure, on ne percevait plus que l'essentiel...



vendredi 26 septembre 2014

Le Dernier Voyage du Téméraire



Dans ma cabine, on n’entend que les craquements du bois mis en tension par les masses d’eau qui enserrent le navire.
Elle est à quatre pattes, nue sur le plateau de ma table à cartes.  L’horizon va engloutir le soleil dont un dernier pinceau d’or, faufilé par le hublot bâbord, colore une partie de son cul cambré et docilement immobile.
Une petite chainette métallique pend de l’extrémité du bijou anal qui fait pression sur son périnée en s’invitant dans l’anneau de son cul. Cette chainette serpente sur la table, glisse sur le plancher où elle se faufile jusqu’au lit d’où j’observe ce corps figé, pour s'enrouler autour de mon poignet.
Elle a, en travers de la bouche, une cravache qu’elle serre avec application, réduite au silence par ce mors volontaire qui deviendra l’objet de sa sentence si elle le lâche.
Allongé sur le dos, la chainette dans la main, j’attends le moment propice pour tirer sur l’écoute métallique et hisser cette grand-voile sur le beaupré que j’ai en main, afin de mettre le cap sur la nuit...


J’adore Turner et sa lumière fantastique, un grand romantique, comme moi !
En fait, le Téméraire était ce bateau au deuxième plan, cabossé par une vie au service de la Royale Navy dont l’apogée fût sous les directives de l'Amiral Nelson à Trafalgar.
Touchant, ce remorqueur qui amène le vieillard, au crépuscule de sa vie, au cimetière des grands voyageurs. (Le dernier Voyage du Téméraire - 1838)